DISPONIBLE SUR AMAZONE :ALLASSANE DRMANE OUATTARA

Prix : 9,90 USD
Livre ecrit a Bruno Simahou 1 ALLASSANE DRAMANE OUATTARA ET LA 61ème ETHNIE Bruno SYMAHOU Préface du Ministre AHOUA Don Melo UNE RADIOSCOPIE DE LA GUERRE DES IVOIRIENS PAR HABITUDE CONTRE LA CÔTE D’IVOIRE 2 PREFACE Le livre de Bruno Symahou est un livre que tout ivoirien devait posséder et lire pour mieux comprendre les causes lointaines et récentes de la crise et envisager l’avenir avec la primauté de la raison sur les passions. L’oeil d’une victime de la carte de séjour, parce qu’originaire du Benin mais ayant entièrement vécu en Côte d’Ivoire, sans tomber dans la victimisation, ouvre les yeux du « bourreau » et de la « victime ». Avec la lucidité d’un assoiffé de la vérité, il a plongé son cerveau dans la nuit de l’histoire de la Côte d’Ivoire pour la mettre au soleil de l’actualité. La maîtrise de la poésie et des images saisissantes pour traduire le passé et le présent facilite la lecture de ce livre. Il met en évidence la problématique du cacao, cette nourriture des jours de fêtes et des jours ordinaires qui s’impose dans chaque pâtisserie et restaurant de toutes les villes du monde, est analysée comme la colonne vertébrale de l’histoire lointaine et récente de la Côte d’Ivoire. C’est en effet en 1920 que le ministre des colonies de la France prend la décision d’arracher une partie du peuple mossi de leur famille contre des pièces de monnaie au Morho Naba pour servir de main d’oeuvre dans les plantations de cacao de côte d’Ivoire. Le transport et le commerce nécessaire à l’exploitation du cacao, ont attiré des populations étrangères de la sous-région. Les services de santé, d’éducation et d’administration ont constitué autant de besoin en main d’oeuvre que la colonie dépeuplée et peu instruite de la Côte d’Ivoire ne pouvait satisfaire. Tout ce beau monde et leurs progénitures constituent ce que Bruno Symahou appelle la 61eme ethnie. 3 Tant que le cacao allait, tout allait en Côte d’Ivoire ou étrangers et ivoiriens ont fini par se confondre. Les vastes forêts de la Côte d’Ivoire pouvaient être acquises à des francs symboliques sans quittance, arrosées de quelques bouteilles de vin et de liqueurs. « La terre appartient à celui qui la met en valeur ». La parole du vieux HOUPHOUET-BOIGNY au sommet de sa puissance avait force de loi. La crise du cacao des années 1980 engendre la crise de l’emploi en milieu urbain. Le retour à la terre devient une alternative. Les ivoiriens découvrent que la terre de leurs ancêtres est devenu propriété des étrangers qui la mettent en valeur. Le conflit était inévitable. La loi BEDIE sur le foncier rural enfonce le clou : la terre appartient aux seuls citoyens ivoiriens. Combiné au décret Ouattara sur la carte de séjour, le conflit des forêts se prolonge en ville entre les étrangers et l’Etat pour atterrir dans les mosquées ou les fidèles musulmans dont presque la majorité est d’origine étrangère s’en emparent. « On ne veut pas que je sois candidat parce que je suis musulman et du nord ». La charte du Nord venait de découvrir son messie en la personne de M. Alassane Dramane Ouattara qui avait été dépêché par la communauté internationale au près du vieux qui voulait mettre en cause le pacte coloniale sur le cacao en voulant s’offrir une usine de transformation en Chine pour sortir de la crise. L’alliance Albert Sarraut et le Morho Naba venait de renaître entre Chirac et Ouattara pour sortir de la crise du cacao que l’avènement de Laurent GBAGBO au pouvoir la réglait en la défaveur de la France. 4 La lutte pour le contrôle du cacao devient donc une lutte entre les ivoiriens et les étrangers devenus ivoiriens avec le soutien de la France. Chirac corrige la charte du Nord avec le vernis de l’Houphouétisme pour mieux la vendre en Europe. La spécificité de la sociologie ivoirienne mise en lumière dans le livre, révèle l’histoire presqu’incroyable de plusieurs personnalités politiques de parents d’origines étrangères qui ont réussi à faire oublier leurs origines. C’est le cas d’Henry KONAN BEDIE, d’ADJOUMANI, d’AHOUSSOU KOUADIO Jeannot etc… Les incroyables vérités de Bruno Symahou rendent intelligibles l’alliance RDR-PDCI et leur haine commune contre Laurent GBAGBO et la constitution de 2000 qui exclut de la présidence de la République des ivoiriens ayant des parents étrangers. Le combat de la France pour reprendre le cacao ivoirien rencontre donc le combat de la 61ieme ethnie. Une armée tribale soutenue par la France a fini par recoloniser la Côte-d’Ivoire sur un tapis de génocide. Les ivoiriens de la 61ieme ethnie sont chefs de villages, préfets de région, chefs d’Etat tandis que les ivoiriens des 60 autres ethnies sont chefs de camps de réfugiés et chef du net. Bruno Symahou ne manque pas d’humour et de pertinence quand il souligne avec la force des lettres : « Ce livre que vous tenez entre les mains ne sera pas une cyber-morphine. Il ne sera pas un tranquillisant comme les réseaux sociaux qui vous aident à supporter les douleurs que vous inflige la déchéance de fait de votre nationalité. Et pour vous Mark 5 Zuckenberg et ses amis de Harvard University bâtirent la plus grande des cathédrales. Une prière, une prophétie, un miracle imminent annoncé par des cyber-pasteurs en extase tombe toujours du ciel pour vous annoncer de la part du Très Haut que c’est pour bientôt la libération. » Il sonne ensuite la cloche de l’espoir : « Les ivoiriens ayant tiré les leçons de l’histoire et aguerris par tant d’années d’exil, sauront donner corps à un nouveau contrat qui prendra en compte « le plus jamais ça » et « les lignes doivent bouger». Ceci pour ne pas ressasser le passé et compromettre la mission de la Côte d’Ivoire qui est d’être un modèle d’espérance promise à l’humanité » Dr DONMELLO Ahoua 6 Passionné d’égyptologie et de communication politique, Bruno SYMAHOU est né dans les années 1970 au coeur de la communauté béninoise de GAGNOA. Son enfance et sa jeunesse son marquées par son engagement au service des pauvres et une vie charismatique dans les Communautés Cat