DEDICACE DU 14 JUILET 2017 :COTE D’IVOIRE : SUR LA ROUTE DE LA SOUVERAINETE de Dr AHOUA DON MELLO,Par Lazarre Koffi Koffi

Sous le Parrainnage de Bernard B Dadie et le Co parrainage de Aboudramane Sangare Pdt du FPI



Ce livre de 355 pages de Dr Ahoua DONMELLO édité à Paris, chez Menaibuc, il y a deux ans, (2015) est d’abord et avant tout une réaction. Une vigoureuse réaction d’un Ivoirien, témoin de la barbarie dont a été victime la Côte d’Ivoire à la suite de la crise électorale et qui se refuse de se taire sur la vaste entreprise mise en route depuis le 11 avril 2011, pour fabriquer des images et des faits pour condamner les vaincus et donner raison aux vainqueurs. Donmello qualifie cette entreprise de « véritable escroquerie intellectuelle ». Ce livre est ensuite une contribution pour continuer la lutte sur la route de la souveraineté dont les sillons ont été tracés par le président Laurent Gbagbo. Avec des mots forts qui démontrent éloquemment son aversion contre l’impérialisme, l’auteur entend dans ce livre « contribuer à laver le visage souillé du peuple de Côte d’Ivoire et recoudre le beau pagne déchiré de la nation ivoirienne ».
Cette crise, on le sait, a vu l’entrée en scène des forces impérialistes et colonialistes coalisées qui, avec la force brutale des obus et des bombes ont mis à mort l’indépendance et la souveraineté de notre pays en mettant fin au régime du président Laurent Gbagbo. Pour lui, ce dernier, lointain continuateur des luttes nationalistes menées par des hommes de conviction comme Nkrumah, Sékou Touré, Julius Nyéréré, Amilcar Cabral et bien d’autres, qui avaient posé les bases de l’indépendance politique des Etats africains, ambitionnait avec son parti, le Front populaire ivoirien, dès son accession au pouvoir en l’an 2000, de fonder une société véritablement démocratique et de jeter les jalons de la souveraineté économique de la Côte d’Ivoire. Mais la France, de l’oligarchie coloniale et néo-coloniale, dès le 11 avril 2011 a freiné avec brutalité son élan et provoqué « une crise d’avortement du processus » en lui arrachant le pouvoir qu’il avait reçu démocratiquement du peuple aux termes de l’élection présidentielle de 2010 pour le confier à son adversaire Alassane Ouattara afin de favoriser la re-colonisation de la Côte d’Ivoire. Pour l’auteur, cela est manifestement une injustice intolérable contre le peuple ivoirien.
- Comment réparer cette injustice faite à la Côte d’Ivoire ?
- Comment sortir de cette re-colonisation programmée ?
- Comment bâtir une nation ivoirienne inclusive dans l’Afrique unie ?
- Quelle alternative politique et économique pour une complète souveraineté ?
- Quelle coopération pour créer un nouvel ordre mondial à l’abri des tentatives impérialistes ?
Ce sont les réponses à ces questions qui constituent la trame de ce livre. Cependant pour permettre aux générations présentes et futures de comprendre la crise ivoirienne, les mécanismes d’asservissement des peuples africains par les puissances occidentales et leurs méthodes pour faire main basse sur les richesses des pays africains, mais aussi leur permettre de tirer les meilleurs leçons de la crise postélectorale afin de réaliser un jour la renaissance économique, relever le défi de la souveraineté économique, sociale, militaire, judiciaire et culturelle du continent africain et espérer l’avènement d’un nouvel ordre mondial, Ahoua Donmello revisitera avec avantage et avec beaucoup de justesse l’histoire du peuplement de la Côte d’Ivoire et de ses rapports avec l’ancienne puissance coloniale. S’appuyant sur une solide documentation sur la connaissance de l’Afrique en général et de la Côte d’Ivoire en particulier, depuis l’époque préhistorique jusqu’à nos jours, il tentera de montrer, comment les Européens pour assouvir leur projet de domination du monde, n’eurent pas intérêt à montrer les faits de civilisation et de culture hautement élaborés de l’Afrique longtemps avant son contact avec l’Europe, mais au contraire s’employèrent à construire des préjugés racistes et à inventer des images dépréciatives des peuples africains afin de justifier leurs barbaries. Et dans cette entreprise de dépréciation, l’Eglise aussi bien que les chefs d’Etat et les puissances oligarchiques y travaillèrent de concert. Ainsi, montre-t-il en des pages admirables, en relevant des faits peu connus, cette vaste entreprise de falsification de la réalité africaine par les Européens pour « accuser, diaboliser et animaliser les Africains, les déporter hors du continent et les soumettre aux pires formes de traitement inhumains et dégradants pour créer des montagnes de richesses qui ont engendré des entreprises de traites, des entreprises coloniales et des armées coloniales ».
Mais Donmello ne se contente pas de dénoncer. Après avoir démontré que face à cette entreprise de dépersonnalisation et d’exploitation tous azimuts de l’Afrique, ils furent nombreux les Grands Africains, des hommes et des femmes, des chefs de royaumes et d’empire, des chefs d’Etat de l’Afrique indépendante, des chefs religieux fondateurs de messianisme pour exprimer la liberté d’être et leur volonté de se gouverner, il réengage les Ivoiriens, et par delà ceux-ci, les Africains à reprendre à la suite du président Laurent Gbagbo, la lutte pour la souveraineté pour résister et triompher de l’impérialisme. Pour ce faire, il propose sept chantiers :
- La « déprivatisation » des secteurs stratégiques pour permettre à l’Etat de lutter efficacement contre les puissances coloniales.
- La liquidation de l’économie de traite
- La liquidation des accords monétaires
- L’africanisation de l’Economie, de la commande publique et du code d’investissement pour accroître la part des Africains dans le secteur économique et créer des entreprises et des emplois
- La fédération des Etats africains
- L’innovation scientifique et technique pour une exploitation rationnelle des richesses naturelles et culturelles
- La diversification de la coopération avec des pays autres que les puissances traditionnelles
C’est de cette façon, conclut-il, que nous pourrons solder l’héritage colonial.
Ce livre d’Ahoua DONMELLO qui fut membre du gouvernement Aké NGBO et porte-parole et qui vit depuis avril 2011 en exil, est non seulement riche en informations, mais, quiconque le lit, y puisera des arguments et y trouvera une boussole sûre pour lutter et renverser l’ordre colonial qui perdure à travers des chefs d’Etat africains, des chefs de paille qui ne gouvernent que sous la dictée de la puissance coloniale. C’est un livre à lire et à recommander.

Lazare KOFFI KOFFI.

Grande Dédicace Le 14 Juillet 2017 de 09 Heures à 15 Heures à Gestion Hôtel Riviera 2. Comme conférencier le professeur Gilbert Marie Aké N'Go et parrain l'ecrivain

VENEZ NOMBREUX Grande Dédicace Le 14 Juillet 2017 de 09 Heures à 15 Heures à Gestion Hôtel Riviera 2. Comme conférencier le professeur Gilbert Marie Aké N'Go et par

LAUTEUR DR DONMELLO

Grande Dédicace Le 14 Juillet 2017 de 09 Heures à 15 Heures à Gestion Hôtel Riviera 2. Comme conférencier le professeur Gilbert Marie Aké N'Go et parrain l'ecrivain

Pr AKE NGBO DERNIER PREMIER MINISTRE DE LAURENT GBAGBO

LE PREMIER MINISTRE AKE NGBO SERA LE CONFENRENCIER DE LAUTEUR DON MELLO QUI EST EN EXIL .VENEZ NOMBREUX VOUS PROCURER CE LIVRE MAJEUR

LE DOYEN BERNARD B DADIE PARRAIN DE LA CEREMONIE

Grande Dédicace Le 14 Juillet 2017 de 09 Heures à 15 Heures à Gestion Hôtel Riviera 2. Comme conférencier le professeur Gilbert Marie Aké N'Go et parrain l'ecrivain