BRUNO SIMAHOU LE PANAFRICAIN REPOND A STEVE BEKO LE CYBERACTIVISTE DE LUNG


Steve Beko, voici un nom auquel nous nous sommes bien habitué depuis les années d'exil. Il mérite de notre part, admiration et respect pour l'excellent travail abattu sur les réseaux sociaux.
Il convient tout en lui témoignant notre gratitude de panafricain de lui rappeler qu'il n'a pas le droit de saper ce travail si noble.
Bâtir une réputation n'est pas une mince affaire. La conserver est toute une autre paire de manches.
Je souhaite donc au camarade combattant de franchir le cap du cyber activiste dans lequel il pourrait s'engluer pour assumer pleinement son statut de militant politique.
Et pour cause, les heures chaudes de la crise sont désormais derrière nous. Les lignes bougent dans le bon sens et notre champion est en route pour la maison. Il faut dès à présent se positionner comme les acteurs de demain et démontrer que l'on peut assumer des missions encore plus grandes. C'est tout le mal que je souhaite au camarade car il serait injuste de ne pas récolter les fruits de toutes ces années de résistances sur les réseaux sociaux.
Aussi, souhaiterais-je l'inviter à beaucoup plus de circonspection et à une bonne dose d'humilité. En effet, il faut éviter de se surdimensionner car nul n'a été indispensable hier et nul ne le sera demain.
En suivant la vidéo du camarade, j'ai cru comprendre qu'il s'arrachait les cheveux pour revendiquer sa légitimité historique sur disons le, des arrivistes sur la toile. Son propos bâtit sur trois axes (1- Dire d'où on vient, 2- Réorganiser les choses, 3- La projection : la sortie de notre leader est une réponse, mieux, une sévère mise en garde à celui ou à ceux ( il n'est pas précis) qui dit ou qui disent que le président Laurent GBAGBO est manipulé par son épouse Nadi Bamba.
Après avoir dit qui est Laurent GBAGBO et montré pourquoi" il faut arrêter de lui donner des leçons", il démontre dans son premier axe( dire d'où on vient) comment lui et des amis proches à lui ont travaillé pour sortir le FPI du "cimetière politique" dans lequel il était enterré depuis le 11 avril 2011.
C'est lui qui a redonné confiance à des leaders comme Damana Pickass et bien d'autres ministres. Il les avait invité à sortir de leur silence parce que les ivoiriens avaient besoin d'entendre leurs learders que la rumeur donnait pour morts. Le peuple avait besoin de repères dans un contexte où les nouveaux maîtres de la Côte d'Ivoire tel que Alain lobognon et ahmed Bakayoko avaient juré de faire disparaître le FPI de la conscience des ivoiriens.
C'est lui qui a rassuré Damana Pickass et l'a convaincu en présence de Touré Zeguen,watchard Kedjebo et Idriss ouattara d'accorder à la VRA ( la Voix de la Résistance Africaine) sa toute première interview en exil. La présence des ministres Koné Katina et Ahoua Don Mello sur les réseaux sociaux, sont aussi à mettre à son actif. A travers un post qui avait selon lui suscité une vive polémique, il invitait déjà en 2011 les proches collaborateurs du président laurent GBAGBO à briser la loi de l'omerta. De manière claire le camarade nous informe que le FPI existe aujourd’hui à cause de son combat car dit-il: "si on parle de se réconcilier avec les pro-GBAGBO, c'est parce qu'il fallait relever le défi de l'existence". Convaincu que l'histoire reconnaîtra à chacun ses mérites, je voudrais inviter le camarade à éviter l’auto-satisfecit d'une part et d'autre part, de s'interdire de réécrire l'histoire en forçant les lignes.
En 2011, dans les forêts de l'ouest et loin des réseaux sociaux, des jeunes prenaient des initiatives et organisaient à leurs niveaux, la résistance. Les officiers qui avaient eu la vie sauve échafaudaient depuis leurs tanières, des stratégies pour reprendre la citadelle. Refusant de mourir en martyr idiot et heureux comme me l'a confié le ministre Katina dans une interview, les cadres du parti qui sortaient du pays savaient que l'exil ne serait pas de tout repos. Comme le leur avait maintes fois rappelé le président laurent GBAGBO, ils savaient que l'exil était une posture de combat.
 
Dès les premières heures sous les tentes du HCR, jeunes combattants et jeunes patriotes se pressaient les méninges pour trouver la formule qui allait leur permettre de dégager Ouattara du pouvoir. Et Dieu seul sait que ce ne sont pas les initiatives et les tentatives qui ont manqué.
De ce point de vue, affirmer que c'est grâce à lui que le FPI a survécu ne fait pas trop sérieux. Je serai même généreux pour dire qu'ils relèvent à la fois de la prétention et de la vantardise. Sous les bombardements de la France à la présidence comme sur les routes de l'exil, la réflexion a toujours été dynamique. Jamais, elle n'a été interrompue car ce parti a connu des verts et des pas mûrs. C'est donc au nom de cette légitimité historique qu'il, aborde les deux défis suivants : réorganiser les choses (2) et de faire de la projection (3). Deux axes de réflexions résumés à travers trois phrases qui les synthétisent mieux  : "suivez la direction dans laquelle nous allons", "2017 ne passera pas sans que GBAGBO ne soit libéré", "il ne faut pas gâter en cherchant le buzz ce qui est en train de se faire".
Enfin je voudrais inviter à nouveau le camarade Steve Beko à revêtir son manteau de responsable politique et à poser les pas qui nous rassure sur les capacités de la jeunesse ivoirienne en particulier à assumer pleinement les mutations et les responsabilités qui s'imposent à elle. traiter ses camarades de petits plaisantins, leur demander d'arrêter de se masturber et dire que l'on a vu des vidéos bêtes sont des propos peu dignes d'un chroniqueur politique.
 
Pour le leader d'opinion et le militant politique ils sont purement indécents et ne font pas honneur à l'UNG qui se positionne comme une force d'avenir pour ne pas dire une alternative.
Fini les batailles rangées de caïds et les escarmouches verbales car c'est maintenant l'heure de reconquérir le pouvoir d’État.
 
salut camarades! la lutte continue
 
BRUNO AHOUANMAGNAGAHOU

Président de ACTIONS AFRICAINES POUR BÂTIR LE BENIN(2A2B)

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<Alassane Dramane Ouattara et la 61 eme Ethnie> est ds derniere oeuvre disposnible sur AMAZONE