KONE BOUBACAR (ENTRETIEN EN INTEGRALITE), SG ADJOINT ET PORTE PAROLE DU FPI CRACHE SES VERITES AU REGIME DICTATORIAL DE OUATTARA APRES LES ACCUSATIONS FALLACIEUSES CONTRE DAMANA PICKASS ET STEPHANE KIPRE

KONE BOUBACAR NEST PAS PASSE PAR QUATRE CHEMINS POUR EXPRIMER LEASPERATION DU PARTI DE GBAGBO

Le pouvoir de ouattara s'apprête à lancer une vague d'arrestation des cadres du FPI -Koné Boubacar : « si le pouvoir nous cherche, il nous trouvera »

 

 

 

 

Le RDR prépare sa finale contre le clan Soro. 
Aujourd'hui le pouvoir s'apprête à lancer une vague d'arrestation des cadres du FPI pour empêcher une quelconque alliance avec le PDCI et pour freiner aussi toute idée de rapprochement avec le clan Soro . 
Une fois le FPI neutralisé, ils vont essayer t'intimider le PDCI avec le spectre des remaniements ministériels.
Une fois le PDCI rentre dans les rangs ils vont lancer l'assaut final contre le clan Soro et s'ils réussissent ils garderont le pouvoir en 2020 .

 

La Voie originale a participé hier aux échanges avec Koné Boubacar, secrétaire général adjoint et porte-parole du FPI du président Gbagbo, suite aux graves accusations portées contre le vice-président Damana Pickass et le président de l’UnG Stéphane Kipré. nous vous proposons l’intégralité de ces
échanges.

 

 Question : Monsieur le secrétaire général, au moment
où le procès du président laurent Gbagbo vient de reprendre, et où tout le monde pense à une liberté provisoire qui pourrait
advenir ; au moment où des hommes politiques ivoiriens appellent à la réconciliation
allant même jusqu’à proposer une loi d’amnistie, C’est en ce
moment que le parti au pouvoir fait une aussi grave accusation. Comment
vous expliquez une telle fébrilité ?
Koné Boubacar: Dans notre compréhension des choses, ce pouvoir est devenu fort fébrile depuis quelque temps, notamment depuis qu’il est interpelé, accusé et agressé par ses propres militants, ses propres milices et ses propres 
mercenaires. a qui il reconnait devoir de l’argent.Ceux qui n’ont pas reçu cette
manne ont bien dit qu’ils ne se laisseront pas faire. Dans un tel contexte, aller accuser d’autres personnes, c’est difficile à comprendre. Voyez-vous, la question de la réconciliation est une question à laquelle le RDR ne peut pas s’intéresser. Les ivoiriens appellent ce pouvoir à la réconciliation depuis qu’il s’est
installé. aujourd’hui, il ne fait que réaliser des fuites en avant. Donc il n’est pas intéressé par la réconciliation parce que ça l’affaiblirait. Or,
il est venu par la terreur et tient à régner par la terreur. et la perspective de la libération du président Laurent Gbagbo est le facteur le plus fondamental de la fébrilité et de la trouille qui se sont emparées du pouvoir Ouattara. Les
actes qui sont en jeu aujourd’hui ne sont que des éléments de la terreur qu’ils
veulent remettre au goût du jour pour éviter ou retarder la
possibilité d’aller à des élections.
Disons les choses très clairement. Leurs propres mandants se sont amusés à
un sondage et monsieur Ouattara a été crédité d’un bien généreux 14%. Je dis bien d’un bien généreux 14% et je pèse mes mots. Quand ceux-là mêmes qui t’ont installé te disent que tu vaux 14%, il y a de quoi paniquer. C’est une interpellation politiquement violente. en d’autres termes, si les élections ont lieu dans les jours à venir,
il est battu à plate couture par la quasi-totalité des acteurs
politiques en Côte d’Ivoire. C’est un des facteurs qui expliquent
la panique qui s’est emparée de ce pouvoir. Il
existe, certes d’autres facteurs puisqu’il est accusé et menacé verbalement en son
propre sein. Je ne comprends pas pourquoi le ministre de l’intérieur n’interpelle
pas les partisans de Soro qui le menacent ouvertement. C’est parce qu’ils sont armés les uns les autres. Ils s’attaquent au FPI parce qu’ils font
la mauvaise analyse selon laquelle le FPI ayant choisie la voie pacifique à la démocratie,et ayant choisie la voie  des urnes comme unique voie d’accès au pouvoir d’etat, ils s’imaginent que le FPI est incapable de changer
de ligne. Je suis ici pour affirmer que le FPI a fait le libre
choix de la ligne actuelle et si on l’y oblige, il peut bien changer de ligne. Si on n’arrête pas ce jeu-là, le FPI sera  bien obligé un jour de penser
à une riposte à hauteur d’homme pour que dans ce pays, cessent les accusations gratuites et les violences inutiles exercées sur
des citoyens innocents. nous n’allons pas accepter cela 
plus longtemps. On ne peut pas accuser un parti qui n’a
jamais eu de branche armée, et qui n’a jamais agressé qui
que ce soit militairement, des faits qui sont dignes de la racaille.
aujourd’hui, le RDR fonctionne sur la règle de la
pègre, c’est-à-dire qu’il n’a foi  qu’au banditisme d’etat.
mais on ne peut pas gérer indéfiniment les hommes de
cette façon. et nous qui avons fait le pari de demeurer
aux côtés du peuple de Côte d’Ivoire pour défendre ses intérêts,
nous n’allons pas le laisser être malmené de la
sorte plus longtemps. Voilà ce que je peux dire sur cette
question.
Question : Justement, au moment où les « microbes» poursuivent les ivoiriens dans les rues, au moment où on s’attend à ce que le gouvernement
prenne des mesures vigoureuses contre cette racaille,
c’est plutôt de nouvelles accusations contre les pro-Gbagbo qui
sont servies aux ivoiriens.Est-ce que ce pouvoir est
intéressé par la sécurité des ivoiriens?
mais non, puisque ce pouvoir  a décidé de  régner par la terreur,
il ne peut pas s’autopoursuivre. Les « microbes »
dont vous parlez sont des éléments de leur propre organisation.
C’est pourquoi,chaque fois que les « microbes
» ont été indexés, ils ont demandé qu’on les laisse tranquille. au contraire,
ils définissent les « microbes » comme des victimes
qui sont en rupture de ban avec la société. Les « microbes
» dont vous parlez l’agissent qu’avec les méthodes
du RDR qui sont connues depuis fort longtemps.
C’est dès l’année 1990 qu’on a égorgé le premier
ivoirien ici et c’était le fait du RDR. aujourd’hui, on
égorge encore un policier. Vous voulez qu’on aille chercher
le coupable où ? La méthode est connue, la
signature est lisible. Il ne faut pas compter sur ce pouvoir
pour éradiquer les microbes. 
Ce serait se faire hara-kiri.
 

 

Question : Monsieur le secrétaire général, il y a deux autres personnes qui
ont été citées avec Stéphane Kipré et Damana pickass. Sont-elles
connues dans les fichiers du Fpi si oui, quel est le rapport du Fpi avec ces
personnes ?
Réponse : nous ne les connaissons pas dans nos fichiers. Ils ne sont pas dans
nos structures. nous ne les connaissons pas du tout. mais pour être constants
avec nous-mêmes, aucun ivoirien ne doit être poursuivi
pour des motifs fallacieux. Là-dessus, nous sommes
constants. Je viens de le dire, Damana Pickass est vice-président
du FPI, et nous ne pouvons pas permettre à qui  que ce soit de porter atteinte
à l’honorabilité de nos dirigeants.Damana Pickas était
ici pendant que le Président Laurent Gbagbo était au pouvoir
et il n’a pas eu la capacité d’agresser qui que ce
soit. Le Président Laurent Gbagbo qui avait tous les
moyens de l’etat a été renversé par une coalition internationale.
mais ce n’est pas quand ces partisans sont dispersés dans la nature qu’il
sera suffisamment fort pour renverser ceux-là. Qu’on arrête
de distraire les gens.Stéphane Kipré qui est à mille
lieux d’ici est constamment accusé des mêmes crimes
fallacieux. mais personne n’y croit aujourd’hui. Le RDR et
son pouvoir ne s’en sortiront pas par le mensonge permanent.
Les ivoiriens ont tout compris.
 
Question : Vous dites que vous allez répondre à   hauteur d’hommes
K.B : Je dis bien si ce pouvoir ne met pas fin à cette pratique.
Or il va y mettre fin. Question : et si le pouvoir ne
met fin à ces pratiques Réponse : Si ce pouvoir ne
met pas fin à cette pratique, nous pensons les contraindre
à y mettre fin. 

Question : Monsieur le secrétaire général, je crois
que c’est la même accusation dont le ministre lida
Kouassi est victime et qui est aujourd’hui incarcéré
sans procès, sans jugement.  Est-ce qu’on ne
peut pas parler de même procédure ?
Réponse : Vous êtes en plein dans le mil. Le RDR nous a
habitués à cette méthode. Ils accusent forcément des cadres
du FPI parce que c’est du FPI qu’ils ont le plus peur
dans ce pays politiquement parlant. mais c’est pour ne
pas aller à des élections qu’ils font tout cela. mais quel
est leur espoir de gagner des élections quand leurs propres
protecteurs leur donnent 14% et dont moi, personnellement
je doute. Depuis que les ministres Lida et assoa adou
sont en prison, normalement, les attaques auraient dues
cesser. Or ce qui nous a été donné d’expérimenter, c’est
que leurs propres militants, à visage découvert, les ont
agressé et leur ont dit pourquoi iles les agressent. nous
sommes tous témoins, ils leur ont dit très clairement que
tant qu’ils ne sont pas tous satisfaits, ils ne cesseront pas
de les agresser. mais ceux-là n’ont pour chef Damana
Pickass et encore moins Stéphane Kipré. Depuis que
assoa adou, Lida Kouassi et d’au tres sont en prison, les
agressions auraient dues cess er. Or il y a une recrudescence.
et il n’y a pas que recrudescence, les attaques
sont revendiquées par des gens qu’ils connaissent et qui
les défient tous les jours. nous en sommes tous témoins.
alors, il ne faut pas qu’ils fabriquent une histoire
différente de celle que nous vivons ensemble. C’est pourquoi
je dis que s’ils n’arrêtent pas ce jeu, le FPI pourrait
changer de visage. On ne se laissera pas faire indéfiniment.
Ils peuvent nous arrêter tous, on ne sera pas au terminus.
 
Question : Excellence, monsieur Damana
pickass, vice-président du  Fpi, donc un haut cadre
du parti, en attendant cette réplique, est-ce que
vous allez engager l’action judiciaire en diffamation ?
Réponse : mais devant quelle juridiction ? nous sommes
tous dans ce pays. C’est envisageable, mais vousmêmes,
en le disant, j’imagine bien que vous connaissez déjà le verdict.
Voilà un pays où on ne peut pas interpeler quelqu’un qui a
attaqué l’etat avec des armes. C’est une plainte pour
opinion qui va aller où ? Ils seraient contents qu’au lieu de leur promettre une réplique, on utilise la pédale douce pour dire que nous irons en justice. Ils seront
bien contents. nous n’irons pas en justice. nous leur disons
d’arrêter le banditisme d’etat avant que les choses ne se compliquent, et pour
nous, et pour eux. 

Question : Pourquoi c’est Damana et Stéphane Kipré
qu’ils accusent ?
K.B : Je vais vous dire pourquoi.en ce qui concerne Damana
Pickass, il a été le cadre du FPOI dont l’image a
fait le tour du monde. au moment des élections. Parce
qu’il a osé confisquer et froncer les faux résultats qui s’apprêtaient
à être publiés et on lui en veut au jour d’aujourd’hui
pour cela. On continue d’ne vouloir à quelqu’un
qui a contesté un résultat électoral. mais quand vous
avez gagnez des élections,
ces choses-là devient un épiphénomène.mais puisqu’ils
sont convaincus eux-mêmes qu’ils n’ont rien gagné ici, ils
ont donc la rancune tenace sur cette question. Voilà pourquoi
notre ami et camarade Pickass est accusé de tous
les péchés d’Israël. Quant à Stéphane Kipré, il a
l’avantage pour lui de vivre en France et dans les pays
occidentaux en général où la parole porte. et ce sont autant
d’efforts pour le faire taire. Or ces deux camarades
n’arrêtent pas de dire qu’ils ne se tairont pas. même si le
pouvoir continue de multiplier ce genre d’accusations farfelues.
Ils ne vont pas se taire puis qu’ils ont des choses à
dire. et nous, nous allons les soutenir parce que nous savons
qu’ils sont innocents.  Vos conclusions :
Je voudrais, avant de conc lure, faire un petit commentaire
sur le caractère vraiment loufoque de ce que le
ministre de l’intérieur a appelé enquête. Voilà un papier
qui est lu et à travers lequel le ridicule se le dispute à l’incompétence,
j’allais dire même et à la goujaterie. Les prétendues enquêtes auxquelles
ils disent se fier, moi personnellement, j’en ai une
expérience qui continue de me dégoûter. en 2013, j’étais
ici à abidjan, souffrant et essayant de me soigner quand
une enquête de ce même ministère
a établi ma présence dans une réunion à accra
pour préparer un coup contre la République. Voilà les enquêteurs
qui sont au ministère de l’intérieur. Ce seul
exemple suffit pour dire qu’ils se moquent de la République.
Il faut que ceux-là,
respectent la Côte d’Ivoire et les ivoiriens. autrement, alors
que nous n’y sommes pas encore, il pourrait ne pas
échapper un jour à loi du talion,oeil pour oeil, dent pour
dent car la roue tourne. nous n’avons pas encore pris cette
option, qu’ils ne nous obligent pas à la prendre.         

 

Source : Le cri dabidjan

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DAMANA PICKASS SEREIN

IVOIRIENS TENONS NOUS PRETS A RIPOSTER

ADO LE DICTATAUER FACE A PICKASS

STEPHANE KIPRE SEREIN

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