REVELATION CPI/GBAGBO : LA CPI COMME MOYEN POUR LA CONSTRUCTION D'UN NOUVEL ORDRE MONDIAL. Une analyse de Adolphe Inagbe

LA CPI croule sous le poids des revelations sur cette justice politique desormais reconnue pour son impartialite et son racisme .Lisez ici cette annalyse qui nous montre pourquoi la CPI nest rien dautre quun instrument politique contre les leaders et peuples dignes en lutte.

 

SA MISSION VISE Á DISCIPLINER LE TIERS -MONDE POUR L'OBLIGER Á ACCEPTER CETTE AMBITION.

 

Nous entendons souvent parler du manque de crédibilité de la CPI, mais jamais de ses causes exactes. Et pourtant celles-ci ne relèvent d’aucun mystère. Il y a d’abord l’origine des ressources financières de la CPI. Il existe deux sources de financement de cette institution. Les États-parties. Ceux-ci regroupent tous les États ayant ratifié le Traité de Rome. Ils contribuent à proportion de leur capacité financière. Ce qui fait des occidentaux les plus gros contributeurs.

 

Viennent ensuite les contributions volontaires de gouvernements, d’organisations internationales, de particuliers, d’entreprises et d’autres entités. Ainsi, la CPI bénéficie de contributions étatiques comme non étatiques. Ses liens quasi filiaux avec le Conseil de Sécurité. Ce type de rapports amène cette institution onusienne à orienter l’action de la CPI en lui dictant la conduite à adopter dans son fonctionnement. Ainsi, cette Cour agit en fonction des vues des puissances jouissant du droit de veto, qui sont les mêmes qui contribuent le plus à son fonctionnement.

 Son impuissance face à certains états.

 

La CPI, dit-on, a été voulue pour juger les crimes contre l’humanité. Elle est logiquement censée ne donner de préférence à personne et ne faire preuve d’aucune discrimination. Or, dans la pratique, cette Cour est désarmée quand elle se trouve face des cas flagrants de crimes contre l’humanité dont les grandes puissances sont actrices et causes. Mais montre beaucoup de zèle quand il s’agit d’états non puissants. De là le caractère sélectif de la CPI. Ainsi, du fait de son financement, de sa soumission aux puissances politiques, du caractère sélectif de son action, la CPI ne saurait alors être un lieu de la justice mais celui de l’injustice.

 

 Cela prouve que cette Cour a été créée exclusivement pour les faibles, qui doivent être soumis aux volontés des puissants, qui ambitionnent de construire un "nouvel ordre mondial" dans lequel ils entendent jouer les premiers rôles. Et la CPI constitue à cet égard le premier stade de cette construction : elle vise à discipliner le tiers-monde pour l’obliger à accepter cette ambition. LE CAS GBAGBO UN EXEMPLE PALPABLE DE LA LOGIQUE DE CETTE POLITIQUE.

 

 GBAGBO a été kidnappé et conduit de force á la CPI afin que le pion aux ordres des impérialistes puisse tranquillement s’adonner aux pillages des ressources de la Cote d'ivoire au profit de ses maîtres. C’est une situation qui est assimilable à la loi du plus fort si ça n’en est pas une. On n’a pas plus besoin dans ces conditions, d’apprendre aux Ivoiriens ce qu’ils doivent faire.

Voici que deux candidats adversaires qui vont à une élection et l'un est déclaré vainqueur par le conseil constitutionnel à la suite de cette opération électorale.. l'autre déclaré vainqueur par ses soutiens occidentaux (communauté dite internationale). Au lieu de recourir au recomptage des voix sur proposition de l’un des deux candidats (GBAGBO), l’autre candidat (dramane OUATTARA ) opte pour un conflit armé.

Leurs armées respectives (rebelles et loyalistes) entrent en guerre. Les occidentaux, sous la houlette de la FRANCE, prennent partie pour l’un des deux protagonistes (dramane) et lui apportent un appui militaire. Ce conflit armé occasionne plusieurs milliers de morts bien au delà du chiffre de 3000 sorti des laboratoires occidentaux.

 Le candidat qui n’est pas le choix des occidentaux mais qui a le soutien de son peuple ( GBAGBO ) perd la guerre. Il est ensuite kidnappé et conduit á la CPI alors que les victimes se comptent dans les deux camps. Et cette réalité est attestée par une commission qui a été mise en place par le régime putschiste installé au pouvoir par la FRANCE. Il n'est nullement inquiété par la cpi jusqu'à ce jour d’aujourd’hui.

Allons y comprendre quelque chose !.

Une cour pénale aux ordres .

 

 ADOLPHE INAGBÉ.

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