LES VERITES DE KIRMANN GNAHORE DIT LE COACH A TIKEN JAH

Tiken lun des parrains de la rebllions de Soro ne peut distraire les combattants dignes

 

L’ACCUEIL DES REPENTIS : UN VOLET IMPORTANT DE LA RÉSISTANCE


La repentance a toujours existé dans la bible, dans le coran, dans la torah comme dans la vie des hommes et des femmes. Nous prenons note de votre courage dans votre volonté de renier vos assertions d'hier seulement.. Nous n’avons pas fini le combat. Rejoignez- nous, faites des émules. L’objectif, c’est de réparer une injustice; et d’éloigner la Peste du village.
Le pardon appartient à Dieu, notre soucis aujourd’hui est qu’on vous avait tellement aimé que notre déception est énorme, alors, comment retrouver la confiance mutuelle pour continuer à vivre ensemble et reconstruire tout le dégât moral, physique, psychologique, intellectuel, coutumier, relationnel….que l’intrus Ouattara et sa bande de communauté de pilleurs ont semé dans nos rangs ?
Depuis plus de 6 ans, nous nous déployons dans tous les sens et partout pour faire relire la crise ivoirienne dans le bon sens; pourquoi bouder quand cela porte des fruits?
Autant je suis triste quand un des nôtre est acheté par l'argent du sang des nôtres, autant je ne bouderai point le retour à la raison de ceux qui, pour une raison ou une autre, avaient encouragé ou soutenu (sans combattre, ni tuer), la rébellion armée de OUATTARA.


TIKEN JAH, vous devez chercher et trouver un moyen de vous faire rouvrir les portes de TF1 ou France télévision et y clamer ce genre des « nouvelles vérités » qui se révèlent à vous.
Savez-vous au moins où nous en sommes ? Au point où vous étiez arrivés malgré nos plaintes, nos avertissements sous diverses formes, malgré nos douleurs, nos évidentes blessures, vous êtes allés loin, très loin, si loin que les mots ne suffiraient plus à retrouver l’estime que nous avions pour vous, au nom de la dignité de la Côte d’Ivoire, plutôt que pour votre musique dont l’appréciation reste individuelle.
Pour ma part, à vos débuts, j’étais plutôt fier de vous, de votre parcourt et de votre propension à drainer les foules et clamer votre attachement à l’Afrique ; puis mon éloignement progressif a suivi la courbe de votre mutation afin d’en arriver à ne plus écouter votre musique et lire un article parlant de vous.

J’ai aimé le reggae pour sa mission de revendications, ses grands combats pour l’unité des peuples, la fraternité entre déshérités, la dénonciation du système colonial et les guerres fratricides que le Sud ourdi au nord. Je ne comprendrais jamais que cette musique, Instrument de Big Bob Marley, ait pu servir à la recolonisation de l’Afrique.
Vous l’avez fait, bien fait et longtemps fait. Là n’est pluss le problème, puisse que votre mea culpa même tardif, très tardif à notre goût, ne peut pas être une si mauvaise chose. Permettez- moi d’anticiper sur l’après crise car, comme nous aimons à le dire, nous sommes condamnés, dans la sous- région, à vivre ensemble. Alors donc, au-delà de la crise, comment réussir à revivre ensemble ?
Il nous faudra remettre le compteur au plus proche de nos valeurs fondamentales. Les valeurs plus ou moins partagées qui ont permis l’acceptation réciproque de notre diversité.
Parmi ces valeurs, Il y a une (parmi tant d’autres comme l’humilité, la serviabilité…) qui avaient toujours été la facilitation de l'intégration et mieux, de l'assimilation du peuple du Nord dans les autres pôles du pays. Ces valeurs alors reconnues et appréciées vous rendaient si agréables à vivre que nos parents et nous mêms n'avions pas hésité à vous ouvrir toutes les portes de nos us et coutumes les plus intimistes. la culture du nord ivoirien en a même imprègné plus d'une civilisation régionale.: LE RESPECT oui : le respect des parents, des aînés, de la religion, même si cette valeur ne s’applique pas toujours une fois sorti du cadre familial, encore moins en ce qui concerne la chose publique.
C’est notre patriotisme qui nous a fait vous aimer et c’est ce même patriotisme qui est blessé.
Tiken, vous avez manqué à votre devoir, c’est vrai, vous avez vilipendé la Côte d’Ivoire, ses institutions et son président à l’extérieur du pays. Comment ça se fait que vous en êtes arrivés là ?
Vous n’êtes pas le seul, soit, mais il y a vos relations personnelles avec le Président GBAGBO ; Que vous a- il fait de mal ? Vous, qui, plus qu’un fonctionnaire Ivoirien, aviez plus de facilité à le rencontrer, pourquoi n’avoir pas douté des charges de grand criminel génocidaires qui pèsent sur lui ?
Je reviens sur cet aspect parce qu’il y autre chose qui m’interpelle.
J’ai eu la chance d’avoir reçu en cadeau plusieurs films du grand cinéaste Ivoirien Sidiki Bakaba. Je me suis étonné à voir tour à tour, ALPHA BLONDY, TIKEN JAH, ANNIE TCHÉLÉ, MONIQUE SÉKA et tant d’autres artistes ivoiriens. Ce « Grand frère », qui vous a boosté dans le temps, cet homme que je découvre à peine, qui n’a pas beaucoup changé et qui pense à aider les autres avant de penser à soi, on lui a tiré dessus, il y a laissé beaucoup de plumes et c’est un miracle s’il n’y a pas laissé sa vie. Où en sont vos rapports avec « le « GRAND FRÈRE » ?
Vous seriez bien inspirés, dans votre élan de repentance, de rejoindre les Patriotes et de crier avec nous, « LIBÉREZ GBAGBO » non pas seulement sur le net, mais effectivement sur les espaces de notre lutte. Nous vous communiquerons la date du prochain voyage de soutien au Président Laurent GBAGBO ET au Ministre Charles Blé Goudé, à la HAYE.
Quand on vous entendra chanter « LIBÉREZ NOTRE PRÉSIDENT » en compagnie de GADJI CELI, FRANÇOIS KENCY, SERGES KASSY, PABLO U- WA, ABOU GALLIET, MAHÉLY BA , MAGADINDIN , LES DJIZ, alors, nous commencerons à croire en la sincérité de votre renaissance dans la République indépendante et souveraine de la Côte d’Ivoire. Il faut un début à tout, nous ne refusons rien, mais nous attendons des gestes proportionnels à notre désenchantement.
GBAGBO vous a tant aimé ! Votre repli communautariste a entamé votre capital sympathie dans la jeunesse Africaine consciente. Le temps est venu de revenir à la raison. Nous attendons des gestes forts, des gestes inversement proportionnels à votre égarement pour ne pas dire trahison.
Je note avec plaisir l’approche que vous donnez à votre réflexion, approfondissez- là et rapprochez – vous franchement. Vous n’avez rien à craindre de nous et vous le savez. Nous ne sommes pas des rebelles.
Bien à toi.
Fraternellement.
Le Coach

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