EN EXCLUSIVITE LE FPI EXIGE LA LIBERATION DE GBAGBO :REPLIQUE MEDIATIQUE ET POLITIQUE (SUIVI DUNE FEUILLE DE ROUTE ) DU FPI POUR EXPLIQUER POURQUOI L'OTAGE LAURENT GBAGBO DOIT ETRE LIBERE SANS DELAI SUITE AUX REVELATIONS DE MEDIAPART

Publie le 4 novembre 2017 a 2h 5mn

LE FRONT POPULAIRE IVOIRIEN REAGIT SUITE AUX DIVERSES REVELATIONS DE MEDIA PART ET DES MENSONGES DES TEMOINS DE LA CPI  POUR ECLAIRER LOPINION NATIONALE ET INTERNATIONALE SUR LA PRISE DOTAGE DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO PAR LA CPI

 

LIBEREZ GBAGBO ET BLE GOUDE MAINTENANT

I – LES CIVILITÉS

1.1.         Les salutations de l’orateur ;

1.2.         Les salutations du Président Laurent Gbagbo ;

1.3.         Les salutations de la Première Dame Simone Ehivet Gbagbo et de tous les détenus politiques civils et militaires ainsi que des exilés ;

1.4.         Les salutations du Président par intérim, Sangaré Abou Drahamane.

Le président Sangaré a mis en mission des délégations du FPI sur le terrain pour parler aux militants et aux populations des révélations de MÉDIAPART sur le complot international contre le Président Laurent Gbagbo.

 

II– LES RÉVÉLATIONS DE MÉDIAPART SUR LE COMPLOT INTERNATIONAL CONTRE LE PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO

2.1.         Qu’est-ce que MÉDIAPART ?

MÉDIAPART est un journal en ligne français. Il a été créé le 16 mars 2008 par des anciens journalistes du quotidien Le Monde. MÉDIAPART est, avec le journal Le Canard enchaîné, les deux plus grands médias d’investigation de la France. Les médias qui collaborent avec MEDIAPART sont au nombre de douze (12), il y a entre autres :

Un journal allemand (der spiegel)

Un journal espagnol (el mondo)

Un journal belge (le soir)

Un journal anglais (the sunday time).

Parmi les révélations majeures de MÉDIAPART, on peut citer :

a)    L’argent de Kadhafi à Sarkozy ;

b)    L’affaire Bygmalion (financement occulte de la campagne de Sarkozy qui a lui fait perdre les primaires de l’UMP) ;

c)     L’affaire Bernard Cahuzac, ancien ministre du budget sous François Hollande (qui a été obligé de démissionner pour non déclaration de l’ensemble de ses comptes ouverts dans les paradis fiscaux).

2.2. Le jeudi 5 octobre 2017, suite à de longues enquêtes documentées, MÉDIAPART révèle au monde entier des informations concernant le complot international ourdi contre le Président Laurent Gbagbo. Il affirme entre autres que :

2.2.1. Dans un mail, en date du 11 avril 2011, l’ancien procureur de la CPI, Monsieur Ocampo a adressé à un fonctionnaire de la direction Afrique du Ministère français des Affaires Étrangères, une demande aux autorités françaises et à monsieur Alassane Dramane Ouattara de garder prisonnier le Président Laurent Gbagbo et suggère qu’un État de la sous-région ouest africaine envoie l’affaire à la CPI.

Il faut faire observer que MÉDIAPART a révélé que ce mail de M. Ocampo du 11 avril 2011 a été envoyé à 10 H 40 mn du matin, heure française, soit à 8 H 40 mn du matin, heure ivoirienne, c'est-à-dire avant même l’arrestation du Président Laurent Gbagbo par les forces spéciales françaises. Ce qui démontre la programmation depuis fort longtemps de la déportation le Président Laurent Gbagbo à la CPI et l’instrumentalisation de la CPI.

2.2.2. Le 29 novembre 2011, soit trois (03) jours après la rencontre entre messieurs Ocampo et Alassane Dramane Ouattara, le Président Laurent Gbagbo est transféré à la prison de la Cour Pénale Internationale (CPI). Ce transfèrement s’est opéré sans que la CPI ne soit saisi d’aucun dossier criminel ivoirien, ni entrepris d’enquêtes sur le territoire ivoirien ; ce qui est contraire aux dispositions du Statut de Rome, texte fondateur de cette institution internationale.

Il est bon de rappeler que, lorsque le 18 avril 2003, le Président Laurent Gbagbo avait signé une déclaration de reconnaissance de la compétence de la CPI, à l’effet d’engager des poursuites contre les auteurs des crimes commis en 2002, à Bouaké, le procureur a ignoré cette requête.

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire, dans un avis sur la compétence de la CPI sur la Côte d’Ivoire, avait indiqué qu’il fallait d’abord amender la Constitution ivoirienne. Ce qui n’était pas le cas lors du transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la CPI.

Tous ces faits énumérés ci-dessus montrent clairement que le Président Laurent Gbagbo a été transféré à la CPI sur des bases illégales.

2.3. MÉDIAPART met au goût du jour ce que le FPI et d’autres médias n’ont eu de cesse de dénoncer depuis fort longtemps, à savoir que le transfèrement illégal et arbitraire du Président Laurent Gbagbo s’inscrit dans un complot politico-militaire international.

2.4. Ce complot porte également sur le traitement partial et partiel du dossier ivoirien par la CPI.

Ainsi :

2.4.1. Seul le camp du Président Laurent Gbagbo fait l’objet de poursuite, alors que la Côte d’Ivoire a connu une guerre civile entre deux camps de belligérants. Il a fallu trois (03) jours (du 26 au 29 novembre 2011) après la rencontre à Paris entre MM. Ocampo et Alassane Dramane Ouattara pour que le transfèrement du Président Laurent Gbagbo soit fait dans la précipitation.

L’on comprend aujourd’hui, pourquoi le bureau du procureur peine à apporter des preuves pour soutenir son accusation.

Autant M. Ocampo et Mme Bensouda se sont exécutés avec promptitude dans la poursuite du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé, autant six (06) ans après, Mme Bensouda continue ses investigations « sans succès » s’agissant du camp de M. Alassane Dramane Ouattara. Toute porte à croire que le procureur refuse de poursuivre le camp de M. Alassane Dramane Ouattara. Quelle CPI à double vitesse !

2.4.2. Preuves insuffisantes pour l’ouverture d’un procès, selon la Chambre Préliminaire 1 :

Au lieu d’infirmer les charges contre le Président Laurent Gbagbo pour défaut de preuves suffisantes, comme ce fut le cas des affaires Abu Garda (Sud Soudan, Affaire Darfour), le 8 février 2010 et Calixte Mbarushimana (Rwanda) du 16 décembre 2011, la CPI a confirmé, contre toute attente, les charges contre le Président Laurent Gbagbo. Elle a par la suite ouvert le procès, le 28 janvier 2016, alors que les preuves supplémentaires du procureur étaient largement en deçà de la norme exigée, en de telles circonstances.

2.4.3. Lors de la confirmation des charges, le procureur avait visé deux (02) chefs d’accusation reposant l’un sur la coaction et l’autre sur la responsabilité du supérieur hiérarchique pour les mis en cause.

Le chef d’accusation relatif à la responsabilité du supérieur hiérarchique a été rejeté par la chambre préliminaire 1, lors de l’audience de la confirmation des charges. Or, au cours du procès, ce même chef d’accusation a été à nouveau réintroduit en remettant, ainsi en cause les décisions prises par la chambre préliminaire 1.

 

Cela dénote l’acharnement de la CPI contre le Président Laurent Gbagbo.

2.4.4. Ce complot international repose sur des faits préfabriqués de l’accusation. Exemple : la vidéo relative aux violences postélectorales au Kenya (2007), mise au compte du Président Laurent Gbagbo lors de la guerre post électorale.

2.4.5. À douze (12) reprises, la liberté provisoire a été refusée au Président Laurent Gbagbo, sous prétexte qu’il jouit d’une forte popularité et qu’il aurait un réseau d’amis susceptibles de le remettre au pouvoir ou de le faire fuir.

Ces motivations des juges, sont non seulement loin d’être des éléments de droit, mais aussi non fondées, comme l’a d’ailleurs justement relevé la chambre d’appel de la CPI lors de sa dernière décision.

2.5. Dans ce complot international conçu et exécuté par la France de Nicolas Sarkozy et les puissances financières mondiales étaient impliqués des chefs d’État africains et des officiers supérieurs de l’armée ivoirienne, à qui des missions précises étaient confiées. Nous citons, entre autres :

2.5.1. M. Blaise Compaoré, alors chef d’État du Burkina-Faso. Ce dernier, déjà le 21 juin 2003 pour ternir l’image du Président Laurent Gbagbo et préparer l’opinion à son transfèrement à la CPI, déclarait dans le journal français Le Parisien, ce qui suit : « Gbagbo finira comme Slobodan Milosevic c'est-à-dire devant la CPI où il lui faudra répondre des charniers et des nombreuses exactions commises par ses partisans, ainsi que des escadrons de la mort qui sévissent dans son pays… » ;

2.5.2. Le Général Mangou Philippe, l’un des obligés du régime Ouattara, a menti lors de son témoignage à la CPI sur certains points :

2.5.2.1. Il a dit qu’il ne connaît pas le chef de la rébellion, mais son interlocuteur était Soumaïla Bakayoko, alors que Monsieur Soro Guillaume a revendiqué très tôt la paternité de la rébellion. C’est en cette qualité qu’il a conduit la délégation de la rébellion pour toutes les négociations et a répondu présent partout où besoin était.

2.5.2.2. « L’armée ivoirienne n’a pas été associée aux négociations de l’Accord Politique de Ouagadougou (APO) », alors que le colonel Gouri y a participé en tant que représentant de l’armée, désigné par le chef d’État-major des armées, Philippe Mangou lui-même ;

2.5.2.3. « Le Président Laurent Gbagbo a financé accidentellement le commando invisible en remettant la somme de cinq cent Millions (500.000.000) FCFA à Koné Zakaria… », alors que la hiérarchie militaire et l’entourage du Président Laurent Gbagbo savaient que le Président Laurent Gbagbo n’a jamais fait confiance aux chefs rebelles, à plus forte raison à Koné Zakaria.

2.5.2.4. « Le Général Dogbo Blé a arraché les portables du Général Coulibaly », homme de main de M. Alassane Dramane Ouattara, à la retraite, au check point du Golf Hôtel, alors que ce point était tenu pendant la crise par les éléments du Général Deto Letho.

2.5.2.5. « Alassane a gagné l’élection présidentielle du 28 novembre 2010 », alors que le général Mangou est allé faire allégeance au Président Laurent Gbagbo après la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel le 3 décembre 2010. Il est resté sous ses ordres durant toute la crise jusqu’à ce qu’il abandonne son poste pour se cacher à l’ambassade d’Afrique du Sud.

2.5.2.6. Enfin, le général Mangou a trahi, en soutenant que s’il y avait eu des munitions, il n’aurait pas faire la guerre, alors que le pays était attaqué par des ennemis.

Le témoignage du général Mangou à la CPI, révèle ainsi, qu’il était dans le complot international depuis fort longtemps.

 

 

III – POSITION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN

3.1. Le FPI note que jusqu’à ce jour, ni le bureau du procureur, ni monsieur Nicolas Sarkozy, encore moins, monsieur Alassane Ouattara n’ont démenti les révélations de MÉDIAPART, ni porté plainte pour diffamation contre ce journal.

3.2. Le FPI constate que madame Bensouda, prise dans un scandale de corruption avec son ancien patron Ocampo, tente de faire diversion en demandant le transfèrement de la première Dame Simone Ehivet Gbagbo à la CPI, alors que cette dernière a été jugée et acquittée par la justice ivoirienne pour les mêmes faits. La CPI, étant une justice supplétive, ne peut pas revenir sur un dossier tranché par la justice ivoirienne.

3.3. Le FPI note, au vu des révélations de MÉDIAPART, que les procureurs Ocampo et Bensouda apparaissent comme des individus corrompus qui, par leurs pratiques, discréditent la CPI. Il est bon de mentionner que ce sont des magistrats corrompus qui veulent juger un Président intègre que 26 millions de pétitionnaires dans le monde réclament la libération.

3.4. Le FPI fait observer que le fameux plan commun dont le Président Laurent Gbagbo serait l’auteur, est finalement celui de la France de Chirac et de Nicolas Sarkozy, de l’ONU de Ban Ki-moon et de leurs alliés ivoiriens et africains, mis à exécution depuis 2000 contre le Président Laurent Gbagbo.

3.5. Le FPI constate et prend à témoin l’opinion nationale et internationale de la supercherie de la CPI.

3.6. Le FPI demande l’arrêt de la parodie de procès du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé.

3.7. Le FPI exige la libération immédiate et définitive du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé.

3.8. Le FPI appelle ses militants, les démocrates, les patriotes à rester mobilisés et à se tenir prêts pour les actions de masse à venir.

LA DIRECTION DU FPI

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