REVELATIONS EXCLUSIVES DE CHANTAGES CONTRE GBAGBO A LA CPI : LA LÂCHE PETITESSE DES GEÔLIERS DE LAURENT GBAGBO ! Par BEDI HOLY

 

« On va vous libérer, mais engagez-vous à ne pas vous présenter à l’élection présidentielle de 2020, et à ne pas rentrer chez vous, en Côte d’Ivoire. »

 

Ce serait là les éléments clés des tractations qui seraient en cours pour la libération inéluctable du président Laurent Gbagbo. Un chantage honteux ! Les maitres de la pègre hésiteraient à tomber aussi bas. Voilà donc des gens qui ont traité ce Laurent Gbagbo, le président élu des Ivoiriens, de tous les noms, pour soutenir qu’il n’avait pas été élu, qu’il voulait s’accrocher au pouvoir, alors que  le peuple l’avait vomi, pour choisir son adversaire, Alassane Ouattara.

Cet adversaire dont tous les  Ivoiriens, même ceux de son camp, lui-même compris, savent qu’il ne peut gagner aucune élection démocratique normale en Côte d’Ivoire. Si non, lui et les siens consentiraient à organiser des élections selon les normes démocratiques, avec une Commission électorale consensuelle, ainsi que le réclament les autres acteurs de la vie politique ivoirienne.

Ceux qui prétendent maintenir la justice dans le monde ont imposé toutes sortes de traitements inhumains à l’élu du peuple ivoirien, au mépris de toutes les règles, dans une logique qui pue le racisme et le refus du moindre droit à ce peuple. Barak Obama était aux commandes aux USA et épaulait un certain Sarkozy aux tendances sulfureuses qui régnait en France. Tout a été mis en œuvre pour confiner le monde entier dans le mensonge et la lâche manipulation.

On a massacré de nombreux innocents. Des plaies béantes sont ouvertes à la nation ivoirienne et on s’obstine à empêcher la réconciliation qui tient au retour de l’élu. Plus de sept années après, malgré tous les moyens inimaginables mis en jeu pour la conclusion du coup, dont des montages précieux et détournements de pièces à conviction, du chantage, de la subordination de témoins et d’autres pratiques indignes que, normalement, la loi doit poursuivre, les bourreaux ne trouvent rien de simplement vrai, pour porter le coup de grâce à Laurent Gbagbo. Ils sont allés de reports en reports, espérant trouver de quoi l’accabler. Rien, absolument rien n’a été prouvé, sauf la mise à nu de la laideur de ceux qui se prétendent les maitres du monde. Dans cette situation, si une once de dignité, ou seulement le souci de respect des normes effleurait ces gens, il ne leur resterait qu’à faire leur mea culpa. Ensuite, si présenter leurs excuses au peuple de Côte d’Ivoire et à son élu leur est impossible dans leur orgueil de fats, ils pourraient simplement arrêter de vouloir toujours décider pour les Ivoiriens ce qui est bien pour eux. Parce que, si ce n’est parce qu’ils sont convaincus que  les Ivoiriens sont leur « bouts de bois », comment veulent-ils que soit compris le fait qu’après avoir, injustement et sans motif valable, torturé et maintenu en prison de nombreuses années une personne, on veuille que cette personne accepte de ne pas pouvoir rentrer chez elle, un droit aussi élémentaire ! Et puis, tout le monde pouvant aujourd’hui comprendre que Gbagbo avait gagné l’élection présidentielle de 2010-2011, pourquoi ne pas le rétablir dans son droit d’élu du peuple ? On rendrait  alors un bout de justice de réparation ! Et le peuple ivoirien se sentirait un peu soulagé d’avoir été lésé dans son droit de choisir ses dirigeants. Au lieu de cela, on veut malhonnêtement imposer à Laurent Gbagbo de renoncer à son droit citoyen de prendre part à la compétition électorale de son pays ! Que vaudrait alors cette libération, qui devient en réalité un autre emprisonnement sans motif valable?

Nous savons que ce monde est pourri par ceux qui s’en prétendent les maitres. Mais, avec le cas Laurent Gbagbo,  ils devraient comprendre que «à vouloir trop tirer sur la corde, on finit par la casser ».

Et si leur objectif était de « casser la corde », en pensant échapper à toutes les conséquences qui s’en suivraient, il faut vraiment désespérer d’eux.

                                                             Ce jour 7 septembre 2018

                                                                       BEDI HOLY

Notre conclusion : Chers panafricains cet article de Bedi Holy est une alerte pour nous reveiller .Les negociations qui ont lieu a la CPI sont en notre faveur mais si nous dormons pour attendre la liberation du President ces colons francais et leur CPI vont nous dribler royalement . Exigeons la liberation de nos otages mais chassons  le pantin dao Revoltons nous et chassons leur DRAMANE OATTARA . ADO DOIT PARTIR 

#AFRIKANEWSGROUP

#IVOIRIENSLEVONSNOUS

#LIBERONSLACOTEDIVOIRE

#LIBERONSLACOTEDIVOIRE