COTE DIVOIRE /FPI: APRÈS LE COMMUNIQUÉ DU CAMARADE LAURENT GBAGBO, PRÉSIDENT ÉLU DU PARTI ET LA DÉCLARATION DE LA CAMARADE SIMONE GBAGBO, VICE PRÉSIDENTE DU PARTI, NOTRE LECTURE.Par Excellence ZADI

LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO MET TOUT LE FPI EN ORDRE DE BATAILLE

 

Le fait qu' il n y ait plus de président " intérimaire" à la tête du FPI et qu' enfin Gbagbo assure la direction opérationnelle selon les termes du dernier communiqué doit s'expliquer et se comprendre par les militants du point de vue purement politique et non affectif à notre avis. Tout d'abord il faut situer les choses dans leur contexte politique surtout comment et pourquoi nous avons choisi Laurent Gbagbo, bien qu'étant en prison, d'être le président du FPI. Pour ce faire une idée, nous devons écouter ce que dit Monsieur Bernard Houdin, Conseiller spécial du président Laurent Gbagbo dans une interview accordée en décembre 2014(voir lien https://youtu.be/vw67vqu-5kU. Prendre seulement en compte la partie où il parle du FPI).

Après le congrès de Mama de 2015, tenu au forceps pour régler une situation cahotique, au prix de la liberté de certains dirigeants du FPI( Dr Assoa Adou, le professeur Oulaye, Danon Djedje, Koua Justin) et les polémiques sur la candidature de Gbagbo à la tête du FPI, nous attendions qu'il assume ce titre de président du FPI même s'il est en prison si tant est que nous savions qu'il était en prison lorsque nous l'avons sollicité et qu'il ait accepté notre requête. Au départ c'est lui, pour des raisons de réactivité et surtout pour endiguer la croisade contre le FPI initiée par l'ancien président du parti ( retourné entre temps par l'impérialisme), qu'il a voulu qu'il fallait un intérimaire avec pleins pouvoirs sur le terrain. Ce rôle a été remarquablement accompli par le vice président Sangaré. Aujourd'hui, nous pensons qu'en affirmant maintenant sa disponibilité pleine et entière à la tête du FPI, Gbagbo accomplit enfin la stratégie politique qui répondait qu'en le mettant à la tête du FPI, les militants que nous sommes, voulions le replacer au centre du jeu politique national de sorte qu'il soit l'interlocuteur privilégié en ce qui concerne le parti.

À notre humble avis, c'était la stratégie visée. Mais comme il y avait de la confusion, compte tenu de la posture de nos anciens camarades à vider le parti de sa substance idéologique originelle, il fallait quelqu'un sur le terrain, qui rassure, qui soit réactif et parle en son nom directement(surtout que la vice présidente Simone Gbagbo était elle aussi en prison) sans que sa parole ou sa volonté soit mise en doute par des graphologues et des prétendus et prétentieux analystes politiques.

Le congrès de Moossou des 4 et 5 août 2018 a réélu le président Laurent Gbagbo à la tête du FPI. Nous n'avions pas encore eu les nouveaux textes issus de ce congrès. Nous étions dans l'attente lorsque, par le coup du sort, le vice président Sangaré Abdourhamane qui assurait l'intérim du président par la volonté du président, décède brusquement. Des courants contraires peuvent souffler dans la maison pour mettre encore sens dessus dessous les meubles que nous avons rangés et arrangés. Le président du parti, prend donc ses responsabilités pour réorganiser sa présidence du parti selon les prérogatives que lui confèrent les textes et il écrit, conformément aux dispositions du parti au comité de contrôle pour dire ce qui suit :"À l’attention du Comité Central, du Secrétariat Général et du Comité de Contrôle....Suite à la brutale disparition du Premier Vice-président du Parti, le camarade Sangaré Abou Drahamane, assurant mon intérim depuis les 3ème Congrès extraordinaire de Mama et 4ème Congrès ordinaire de Moossou, au cours desquels les militants ont décidé de m’élire président du Front populaire ivoirien, j’adresse à nouveau aux militantes et militants de notre parti qui, je le sais, sont dans la peine, mes condoléances les plus attristées..." Il poursuit pour dire:"
1) il n'y a plus d'intérim à la tête du FPI ;
2) Conformément à nos statuts, je déciderai de la convocation des réunions des instances statutaires, qu’il reviendra aux vice-présidents, dans le respect de l’ordre hiérarchique, de présider ;
3) La mise en œuvre des décisions, la gestion et l’administration du Parti au quotidien, continueront d’être assurées par le Secrétaire Général du Parti, le camarade Assoa Adou, avec lequel je suis en rapport constant...
J’invite en conséquence, tous les responsables du Parti, chacun au poste où il se trouve, à accomplir avec diligence les tâches qui lui ont été confiées à l’issue du congrès de Moossou......" 
À la première lecture du communiqué des réactions sommes toutes humaines et surtout affectives peuvent être enregistrées dans le sens du genre "le président en supprimant l'intérim ne veut pas que Simone Gbagbo, assure l'intérim de Sangaré Abdourhamane", genre l'intérim d'un intérim ou "ne veut pas que Simone Gbagbo alors qu'elle est la vice présidente qui vient automatiquement après le vice président Sangaré, assure son intérim". Ces réactions comme nous le faisons savoir sont humaines et peuvent se justifier au prime abord. Cependant, pour que nous soyons justes dans notre démarche et efficace dans notre posture de militants d'un parti politique discipliné et respectueux de la hiérarchie que nous nous sommes volontairement donnée, il aurait fallu que nous nous fassions nôtre, la lecture du deuxième paragraphe du communiqué du président du FPI où il est clairement mentionné :"conformément aux statuts de notre parti, je déciderai de la convocation des réunions des instances statutaires qu'il reviendra aux vices présidents de présider dans le respect de l'ordre hiérarchique, de présider...". Sur ce point il ne devrait y avoir d'ambiguïté parce que la langue française que nous partageons en commun, même si elle n'est pas notre langue maternelle s'efforce d'être souvent explicite dans notre entendement. Parce que lorsqu'on parle "de respect de l'ordre hiérarchique" cela veut dire que dans la succession en fonction de la hiérarchie établie, c'est la vice présidente, la camarade Simone Gbagbo qui vient en premier. Et c'est donc à elle que ce paragraphe fait d'abord allusion et c'est elle qui présidera donc les réunions comme le vice président Sangaré le faisait sauf qu'il y avait expressément l'attribut"intérim" ajouter à la vice présidence du camarade défunt Sangaré Abdourhamane.

Alors que, à l'occasion des derniers hommages rendus au défunt vice président Sangaré, les responsables ou militants du PDCI au RDR, ont reconnu au défunt d'être le " gardien du temple FPI, en attendant que Gbagbo en assume la direction directement" , pourquoi ce sont des militants du FPI qui créent la confusion totale sur les raisons sociaux parce qu'ils ne seraient pas d'accord avec les termes d'un communiqué? Il faut préciser avec force qu'il est certes vrai que nous sommes engagés dans une lutte, dans un COMBAT, mais avant tout nous sommes des militants qui sont dirigés par une direction, un président. Comment voulons nous avoir absolument raison sur le président du parti parce que qu'il ne serait pas allé dans le sens voulu par certains ? Comment, parce que nous n'avons pas vu expressément attribuer à la camarade Simone Gbagbo le poste honorifique de"président par intérim du FPI" que nous allons déconstruire tout le travail de redressement de notre parti que nous faisons depuis 2011?

Si ce sont des non militants, parce qu'ils gagnent à ce que le FPI ait des problèmes qui le font, nous pouvons comprendre et même mépriser ce qu'ils disent. Mais si ce certains parmi les militants ou sympathisants du parti qui le font, et de surcroît sur la toile parce que la parole serait libre, cela est à condamner parce que cette façon de faire ouvre des boulevards dans la maison déjà fragilisée par la longue absence du président, otage à La Haye. Dès que le communiqué du président a été rendu public et au moment où presque tout le monde était dans la confusion, répondant à certains commentaires, nous avons bien dit que la camarade vice présidente Simone Gbagbo est formée politiquement et elle n'est pas au FPI par procuration mais elle est belle et bien la seule femme, membre fondateur du parti. Et à ce titre elle ne poserait jamais d'acte qui puisse non seulement contrarier Laurent Gbagbo mais qui serait du pain béni pour les pêcheurs en eau trouble. C'est ce qu'elle a fait hier. En effet, depuis hier lundi 19 novembre, sur ses pages officielles des réseaux sociaux (Facebook Twitter), la camarade Simone Gbagbo a déclaré ce qui suit :"Je voudrais inviter tous les militants FPI à faire bloc derrière le Président Laurent Gbagbo. Notre Chef nous appelle au rassemblement et à l’unité. Soyons mobilisés et attendons son retour parmi nous." Par cette sortie officielle, Simone Gbagbo règle deux problèmes :

1) En tant que première vice présidente de facto depuis le décès du camarade Sangaré Abdourhamane, elle endosse les décisions prises par le président du parti et les fait appliquer par la direction actuelle du parti dont aucun membre n'a écrit au comité de contrôle pour réfuter le communiqué du président du parti ;

2) Elle met fin aux débats futiles qui allaient dans tous les sens sur les réseaux sociaux et qui enflaient inutilement une polémique qui n'existe pas et qui ne devrait pas être alimentée parce qu'elle n'a pas encore existé.

Dans les conditions actuelles, tout en étant focalisé sur le procès de La Haye, le président Laurent Gbagbo accepte officiellement de rejouer un rôle politique au niveau national. Ce que, par notre démarche depuis 2015, nous lui demandons. Il n'est plus simplement le détenu de La Haye, mais le président du premier parti politique de Côte d'Ivoire que les gens retiennent en otage. Il lui fallait absolument endosser cet habit, qui éclaire de son véritable poids sur la scène politique ivoirienne, pour ceux qui croient encore que l'exclure physiquement du jeu politique ivoirien suffisait. Cette direction du FPI, redonne à Gbagbo ses habits d'homme politique ivoirien de premier plan, que 7 années de détention arbitraire n'ont pas atténué. Et elle semble finalement être appréciée de tout le monde car la vice présidente Simone Gbagbo nous demande"d'être mobilisés tous derrière notre président et attendons son arrivée parmi nous"

Enfin on peut critiquer une décision de notre président parce qu'elle ne va pas dans le sens que nous aurons souhaité pour certains, mais il est hors de question de prêter publiquement des intentions au président du parti, au président Laurent Gbagbo, notre icône, notre leader, notre guide. Dans ma culture on ne déshabille pas son Chef en public. NON. Nous condamnons tous ceux qui insultent et déshabillent actuellement le Chef parce qu'ils seraient fâchés. En prenant sur lui la responsabilité de jouer pleinement son rôle ce que la direction du parti a endossé, le FPI n'a t il pas tranché là, définitivement, à l'horizon politique de 2020 et dans la perspective de préparer la présidentielle, la question de son candidat?

#MobilisonsNousderrièreNotrePrésidentLG

Excellence Zadi avec Alexis Gnagno

#REZOPANACOM

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QUELQUES COMMENTAIRES 
Mathurin Ballet
Mathurin Ballet Les apprentis sorciers vont se rendre compte que c'est après leur forfait que nous leurs donnons le gopo.
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Charles Malone Mayomo
Charles Malone Mayomo ♥️♥️❤️❤️ Merci mon frère. Excellence Zadi pour cet excellent texte qui devrait suffir pour rappeler à l'ordre tous ceux qui jouent à insulter notre Président. Car désormais ils risquent de subir la fatwa que leurs indisciplines et incultures méritent. A bon entendeur salut. GBAGBO n'est pas leur camarade ou qu'ils déclinent enfin leur vrai camp
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Marie Dutheuil
Marie Dutheuil Excellent ! Ici, c est le High level, hein ! Merci le grando. Tu portes excellemment bien ton nom.
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Mathurin Yao
Mathurin Yao Merci son Excellence ##sans bruit allons à Gagnoa!
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Claude Patahoua Atea, je te dis merci pour ton post ! Les gens pour rien, parce qu'ils sont connectés profitent des réseaux sociaux pour insulter GBAGBO et même pour certains son épouse. Et quand tu leur réponds vertement, ils sont les premiers à te dire: "qu'est ce Voir plus
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Charles Malone Mayomo
Charles Malone Mayomo En verite il est tellement ridicule que ce soit les anarchistes qui cherchent a donner des lecons quils et/ou elles n'ont pas apprises eux memes . Allez laver vos propres calecons
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Excellence Zadi Charles Malone Mayomo cher frère je comprends ton ressenti mais justement c'est que je dénonce aussi dans ce papier que tu fais c'est à dire injurier. C'est l'objectif de tous ceux qui injurient c'est à dire nous amener à injurier aussi. Il faut que nous denoncions les insulteurs publics en gardant notre calme par l'argument politique.
Gérer
 
Charles Malone Mayomo
Charles Malone Mayomo Excellence Zadi Moi je nai jamais cru au fait quil faut caresser ceux qui bafouent la dignite de nos Chefs surtout notre president qui a sacrifier tote sa vie pour ce pays et pour l Afrique . La meilleure facon de leur faire comprendre quils ont touche a leur totem cest de leur faire entendre que desormais ils seront traites avec laideur . Franchement cher frere je ne crois pas avoir injurie encore mais jai averti que dorenavant ils risquent de recevoir des repliques dignes de leurs mepris qu'ils font subir a des honnetes citoyens, des aines, surtout a notre leader .. Decrire une anarchie comme telle nest pas une injure selon moi . LE CHAT NEST PAS UN CHEIN

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Fanci Nemlin Comprenons tous que le président GBAGBO est au contrôle. N'en deplaise.
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#AFRIKANEWSGROUP
#LEFPITOUJOURSDEBOUT
#GORCESTGBAGBO
#FPICESTGBAGBO
#REZOPMNACOM

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