FRANCAFRIQUE-GUINEE / ATTENTION, LA FRANCE VEUT DESTABILISER LA GUINÉE POUR VOLER SA BAUXITE. NOUS SOMMES FATIGUES DES COMPLOTS FRANCAIS EN AFRIQUE . Par Anderson LOA

Professeur Anderson LOA

 

Selon des informations qui nous parviennent de sources bien introduites et depuis plusieurs mois, la France serait entrain de préparer une déstabilisation de la République de Guinée pour voler sa bauxite qu’elle convoite depuis le Président Sékou Touré.  Il nous est rapport que Paris n’est pas favorable à un troisième mandat présidentiel pour l’actuel homme fort de Guinée qui lui tient des discours hostiles et tend à marginaliser la France dans les relations de la Guinée avec le reste monde. 

Nos sources indiquent également que la question du troisième mandat  ne sera qu’un prétexte pour la France  pour se débarrasser d’un partenaire tout aussi gênant comme  Laurent Gbagbo, et qui privilégie la Chine et la Russie dans ses orientations économiques.   Sur ce point précis il faut rappeler que le Président Ivoirien Henri Konan Bédié a été  accusé de dictateur et renversé en 1999 tout simplement parce qu’il a voulu tourner le dos à la France pour protéger les intérêts de la Côte d’Ivoire.  Laurent Gbagbo a aussi subi le même sort après avoir été  taxé de xénophobe, anti-français et dictateur. Tout récemment, le Président Gabonais Ali Bongo aussi qualifié de dictateur, a été empoisonné par Paris pour sa politique de diversification de partenaires économiques dans laquelle la France a été mise sur le banc de touche comme dans un match de football. Au Gabon la France veut imposer au pouvoir l’opposant néocolonial en la personne de Jean-Ping qui est le bras séculier de Paris. Encore pire pour la Guinée, le récent soutien officiel de Vladimir Poutine à Sékoutouréyah pour un troisième mandat aurait irrité davantage le jeune désinvolte et raciste Emmanuel Macron qui insulte les Présidents et hommes politiques Africains comme des animaux. Bien avant cette intervention de Poutine, nos sources indiquent que Paris a fermement décidé de vider Sékoutouréyah avant les élections présidentielle de 2020 afin d’imposer aux Guinéens un leader qui va cirer les chaussures de Macron à la moindre clique de ses doigts. 

Les mêmes sources nous apprennent que, puisque les coups d’état français n’ont jamais réussi en Guinée, les autorités françaises veulent opter cette fois-ci pour l’exemple de la Côte d’Ivoire et de la Lybie avec des rébellions fortement armées qui vont paralyser toute la Guinée.   Nos informateurs concluent en disant qu’il se passe à présent des relations d’hypocrisie et de façade entre  L’Elysée et Sékoutouréyah.

Cela est très préoccupant et nous sommes inquiets vu les tensions entre le gouvernement et l’opposition  en Guinée, car la France s’appuie toujours sur quelque chose qu’elle crée à l’intérieur des pays Africains pour les déstabiliser.  Nous voudrions ici une fois de plus interpeller toute la classe politique Guinéenne à la sagesse et la maturité pour éviter un bain de sang et l’invasion de la France.  

L’Afrique souffre trop à cause de ses richesses comme si les Africains  avaient demandé à Dieu de mettre la neige en  occident avec une terre aride.  Nous dénonçons ici ce plan diabolique de la France contre la Guinée avant que France 24 et tous les média français et occidentaux ne commencent leur campagne intoxication et de distorsion des faits comme ils ont l’habitude de le faire à l’égard de l’Afrique. Que ceux qui veulent croire, croient. Ceux qui ne veulent pas aussi croire, qu’ils continuent leur chemin.

En effet, depuis des mois, la situation sociopolitique interne de la Guinée est précaire et va servir de lit à une invasion française pour destabiliser  ce pays dont elle a toujours tenté sans succès d’assassiner les Présidents.  Le Président Daddis Camara est le dernier exemple.  La République de Guinée est secouée par une crise sociopolitique profonde avec plus d’une centaine de morts dans les rues. L’éducation est presque paralysée par des grèves d’enseignants.  La rentrée scolaire a été très retardée et les élèves vont à présent à l’école avec de la peur au ventre.  La cour constitutionnelle a été frappée par une foudre violente qui est symptomatique du manque de confiance entre les différents acteurs politiques et traduit l’état de suspicion tant du côté de la mouvance présidentielle que du coté de l’opposition. Les manifestations et villes mortes de l’opposition sont émaillées de violences et de mort d’hommes parmi lesquelles plusieurs civils, un policier et un béret rouge grièvement battu par des manifestants.  Cela  a eu pour conséquence le déploiement  par le gouvernement de  la police, la gendarmerie et de  l’armée dans les zones de turbulence de la ville de Conakry pour rétablir l’ordre.

En fait, le rétablissement de l’ordre public est une bonne chose pour la protection de citoyens et des biens publiques et aussi pour l’économie et l’éducation des enfants et des jeunes. Mais le côté le plus inquiétant c’est l’inclusion de l’armée dans le maintient de l’ordre public, et cela est contraire au rôle reconnu à l’armée de par son statut. En effet, les rôles de chaque service de sécurité sont bien définis. La police opère à l’intérieur de villes pour la protection des citoyens et des biens publics, tandis que la gendarmerie se retrouve sur les routes reliant les différentes villes du pays pour assurer la sécurité  et la circulation des citoyens et des biens. Mais la gendarmerie peut intervenir à l’intérieur des villes pour aider au maintient de l’ordre public si la police est submergée. L’armée quant à elle, est chargée d’assurer la sécurité du territoire national contre toute agression extérieure telles que les rebellions armées, les attaques terroristes, les coups d’état, les guerres etc.   Mais l’utilisation récente de l’armée dans la capitale suggère-t-elle de manière implicite que le pays est en état d’alerte?    Ou encore s’agit-il d’une violation pure et simple du fonctionnement de forces de l’ordre?  Nul ne peut y répondre. Toutefois, faut-il rappeler qu’il n’y a jamais de fumée sans feu ; et lorsqu’on  voit un poulet courir à grande vitesse, sait qu’il y a quelqu’un derrière lui ou l’épervier qui le menace de – la- haut.

En effet, les manifestations violentes sèment la psychose à travers tout le pays et les Guinéens vivent dans un climat de peur généralisée même s’ils vaquent à leurs occupations quotidiennes. Depuis plusieurs mois, des rumeurs courent sur la présence d’armes dans certains milieux politiques en Guinée.  Aussi, un climat de suspicion et d’exclusion ethnique s’est installé dans le pays et sert de fonds de toile à cette crise politique. Certaines ethnies se disent marginalisées et expriment leur mécontentement contre le pouvoir tant le pays que sur les réseaux sociaux. Et cela est très inquiétant pour ceux qui observent les crises et guerres civiles en Afrique. Sur les réseaux sociaux, nous observons une guerre civile instaurée entre les Guinéens sur des bases ethniques, et cela est très malheureux et très dangereux. Lorsque l’on consulte les réseaux sociaux, nous remarquons que les moindres manifestations de l’opposition politique sont commentées et interprétées sur des bases d’exclusion ethnique selon que l’on appartienne à une ethnie particulière. Il y a des échanges d’injures qui frisent l’animosité, et souvent en direction de la mouvance présidentielle et de l’opposition. Cela est très grave et peut déclencher une guerre réelle sur le terrain. La  grande majorité des internautes Guinéens réside en Guinée et peuvent descendre dans les rues pour s’affronter à la moindre des choses.  Alors nous voudrions interpeller les uns et les autres, à éviter ce genre d’attitudes et de comportements susceptibles de créer une guerre civile en Guinée dans la mesure où la France suit tous les petits mouvements en Guinée pour frapper au bon moment.

Selon les informations qui nous parviennent à plusieurs reprises et de sources bien introduites et concordantes, la France serait entrain de préparer des troubles en Guinée dans le but de déstabiliser ce pays, créer un chao général  et exploiter sa bauxite dès que le désordre est installé. Est-ce pour cette raison que l’armée a été déployée dans les rues de Conakry contre toute attente?  Personne ne peut répondre à cette interrogation pour l’instant. Toutefois, si les Guinéens eux-mêmes créent les conditions d’une intervention de la France par la manipulation ethnique, la Guinée va inévitablement connaître une guerre civile lourde de conséquences au regard  plusieurs exemples qui existent pour montrer comment la France a détruit certains pays Africains par des manipulations politiques et divisions ethniques. 

En 1988, la France et les Etats-Unis ont orchestré la guerre civile du Libéria en opposant deux groups ethniques de ce pays, les Gio et les Kran qui vivaient en parfaite harmonie depuis que le Liberia existe.  Le Président Samuel Doe qui était au pouvoir a été renversé et assassiné par les rebelles de Charles Taylor qui appartenait au groupe ethnique Gio. Les Gio étaient présentés en occident comme exclus par Samuel Doe.  Cette guerre civile du Libéria fut donc reportée par les médias français et occidentaux comme une guerre ethnique inter-libérienne.  Les Kran ont été exterminés par Charles Taylor soutenu par le Président Ivoirien d’alors, Félix Houphouet Boigny au service de la France. Charles Taylor résidait à l’immeuble Atta au Plateau à Abidjan et toutes les toutes les armes de la France transitaient par Abidjan en direction du Libéria.  Et pendant que les Libériens s’entretuaient, la France et ses alliés occidentaux exploitaient les ressources du Libéria dans les zones les plus riches contrôlées par les rebelles. Ensuite, la même France a renversé Charles Taylor quand il ne faisait plus son affaire. Il a été arrêté et condamné par la Cour Pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité à la suite d’un procès lugubre.

En 1994, la France a utilisé la même
 méthode de division ethnique au Rwanda en opposant les Hutu et les Tutsi qui n’étaient pas en réalité des groupes ethniques. Cela a aboutit à ce qui est connu sous le nom du Génocide
 du Rwanda.  Pour provoquer la guerre civile, la France a créée à partir de l’Ouganda une rébellion armée conduite par l’actuel Président Paul Kagamé, un Tutsi. Et pour mettre les
 poudres au feu, la France a délibérément abattu le 6 avril 1994 au-dessus de l’aéroport de Kigali l’avion qui transportait le Président Rwandais Juvénal Habyarimana qui était un Hutu.
 
 

Ensuite, la France a automatiquement porté l’accusation contre les rebelles Tutsi de Paul Kagamé, comme étant les responsables de la mort du Président Habyarimana. Pourtant c’est la France elle-même qui avait financé et armé cette rébellion.  C’est donc un jeu de Satan. Selon elle, les Tutsi n’étaient pas aimés par les Hutu et étaient exclus du pouvoir et de la gestion du pays, ce qui explique leur rébellion et l’assassinat du président Hutu.  En effet, cet assassinat du Président Habyarimana a automatiquement déclenché la colère des Hutu qui  ont pris à leur tour les armes contre les Tutsi conduisant ainsi à une guerre civile entre les Hutus et les Tutsi dont le résultat est plus d’un million de morts Rwandais.  Et pendant que les Rwandais se tuaient entre eux dans cette tragédie, la France et ses alliés exploitaient l’uranium et les autres ressources du Rwanda.   Le Président français d’alors, François Mitterrand, a créé en zones rebelles des plantations de drogue qui lui profitaient très bien.  Ceci démontre que le désordre arrange la France et les impérialistes.  Car il leur est difficile de voler  lorsqu’un pays vit dans la paix et l’ordre et que le leader de ce pays leur tient des discours hostiles comme le Président Laurent Gbagbo ou Alpha Condé. Et j’ai démontré cela dans mes précédents articles sur l’analyse psychologique du retard économique et technologique de l’Afrique.

En vérité, il n’y avait pas de conflits ethniques au Rwanda avant l’arrivée des colonisateurs Belges. Au Rwanda, il y a deux grandes ethnies qui sont les Banyarwanda qui constituent la plus grande majorité ethnique et les Twa qui forment une minorité. Les deux ethnies n’avaient aucuns problèmes entre eux.  Au Rwanda il n’a pas d’ethnies parlées comme le Hutu ou le Tutsi, comme la France nous l’a fait croire en 1994 pour justifier sa rébellion armée et envahir ce pays.  Le Hutu et le Tutsi ne sont pas des langues comme le Malinké ou le Soussou. Cela n’existe pas du tout. Il n’y a pas un seul individu au Rwanda qui parle le Hutu ou le Tutsi, et le Président Paul Kagamé ne me dira pas le contraire parce qu’il parle le Banyarwanda malgré qu’il soit Tutsi qui est sa classe sociale.  Le même Banyarwanda  est aussi parlé par les Hutu.

Les mots Tutsi et Hutu ne sont que des termes utilisés pour des catégorisations ou distinctions sociales sur la base de la richesse.  Donc ce sont des classes sociales comme riches et pauvres.  Les Hutus sont généralement courts de taille et ce sont des gens pauvres et nombreux, alors que les Tutsi sont grands de taille, riches et minoritaires.  Par exemple, on pourrait appeler tous ceux qui sont pauvres en Guinée Hutu et ceux qui sont riches des Tutsi, qu’ils soient Peuhls, Malinké Soussou, Kissi etc.  Avant l’arrivée des Belges, les Tutsi détenaient les bœufs et les cauris et toutes sortes de richesses de l’époque.  Il faut retenir que les Tutsi et les Hutu ne peuvent pas se marier. Mais, un Hutu peut devenir Tutsi s’il travaille dur et devient riche et peut épouser une femme Tutsi aussi riche comme lui. Un Tutsi peut aussi devenir Hutu s’il perd ses richesses et devient pauvre. C’est cela la réalité sociologique du Rwanda selon les informations que j’ai recueillies en 2014 à Kigali au Rwanda.

Malheureusement les colons Belges ont tout déformé lorsqu’ils sont arrivés en 1916 au Rwanda pour entamer le processus de colonisation. Ils étaient étonnés et surpris par les richesses des Tutsi.   Ainsi
 les Belges considéraient que les Tutsi étaient supérieurs aux Hutus. Ils ont dit à cette classe de bourgeois Tutsi qu’ils ont des origines Grecques comme eux les Belges. Et si les Tutsi sont riches comme eux les Belges, c’est
 parce qu’ils ont leurs ancêtres qui proviennent de la Grèce comme les ancêtres des Belges.  
 
Et sans hésiter, les Tutsis ont favorablement cru en cela et ont accueilli cette idée
 démoniaque des colons Belges. Ainsi au cours des 20 années qui sont suivi, les Tutsi ont bénéficié de meilleurs emplois et de meilleures opportunités en matière d'éducation que les Hutu
 qui étaient oubliés, opprimés et marginalisés par les Belges et les Tutsi.  Cette stratégie a servi aux Belges de se rapprocher des Tutsi afin de mieux diviser le peuple Rwandais et exploiter les ressources du  Rwanda.
 
 
Cependant en 1957, les intellectuels Tutsi, comme la plupart des Africains, avaient demandé l’indépendance du Rwanda et cela surprend les Colons Belges qui ont décidé d’opter pour les Hutu
 qui étaient les moins éduqués et les plus ignorants, en leur disant qu’ils étaient exclus par les Tutsi qui étaient très méchants envers eux.  En conséquence les frustrations éprouvées
 et accumulées par les Hutus ont abouti en 1959 à une série d'émeutes armées sponsorisées les Belges contre les  Tutsi.  En résultats, plus de 20 000 Tutsis ont été tués et beaucoup
 d'autres ont fui vers la Tanzanie, le Burundi et l'Ouganda.  A l’indépendance en 1962, les Hutus ont été installés au pouvoir jusqu’à l’assassinat du Président Habyarimana. Le Président
 Habyarimana avait ensuite  octroyé en 1990 l’exploitation de l’uranium du Rwanda aux Etats-Unis au détriment de la France.  Ce qui a conduit la France à préparer la rébellion Tutsi qui a envahi le Rwanda
 en 1994.  
 
Ce machiavélisme des Belges et de la France au Rwanda devrait interpeller la conscience collective de tous les Guinéens. Malheureusement, les Guinéens préfèrent s’adonner
 au jeu dangereux de divisions ethniques alors que la France veille au grain pour détonner sa bombe  de déstabilisation en Guinée.

 

Après le Rwanda la France a utilisé la même méthode de division ethnique en Côte  d‘Ivoire pour renverser le Président Henri Konan et le  Président Laurent Gbagbo.  En 1991, la France et les Etats-Unis ont imposé au Président Félix Houphouët-Boigny un certain Alassane Dramane Ouattara, originaire du Burkina Faso, comme premier ministre pour l’aider à stabiliser l’économie ivoirienne afin de pouvoir payer les dettes de la Côte d’Ivoire.  Mais Ouattara avait une double mission pour la France et les Etats-Unis, mais les Ivoiriens l’ont minimisé du début jusqu’à la fin.  Une fois en fonction Ouattara crée secrètement la Charte du Nord de la Cȏte d’Ivoire dans laquelle il a appelé les musulmans Ivoiriens àêtre solidaires parce qu’ils sont exclus par les autres Ivoiriens du fait de leur religion et leur ethnie “Dioula”.  

Toutefois, Ouattara était décrié par les Ivoiriens qui disaient qu’il était Burkinabé. Embarrassé par la réaction des Ivoiriens, le Président Félix Houphouet-Boigny a octroyé par décret présidentiel la nationalité Ivoirienne à Dramane Ouattara. Ce dernier introduit pour la première fois en Côte d’Ivoire en violation des textes de la CEDEAO, la carte de séjour contre les étrangers Africains en Côte d’Ivoire. Selon Ouattara, cette carte de séjour devait lui permettre de distinguer les Dioula Ivoiriens de ceux de la Guinée et du Mali et l’aider à renflouer les caisses de l’état qui étaient vides.  Mais cette carte de séjour et la charte du nord ont posé les bases des divisions ethniques et religieuses en Côte d’Ivoire. Elles ont conduit au coup d’état de 1999 contre le président Henri Konan Bédié qui a introduit en 1995 le concept d’Ivoirité en réaction contre la carte de séjour et a écarté Ouattara de se présenter aux élections présidentielles de 1995 pour raison de nationalité non-ivoirienne.

En Septembre 2002, une rébellion armée soutenue par Dramame Ouattara et la France attaque le régime du Président Laurent Gbagbo sur la base de l’exclusion des Dioula musulmans du Nord de la Côte d’Ivoire.  Les média français et occidentaux ont utilisé ce refrain et ces exclusions ethniques, religieuses imaginaires pour mener une propagande d’intoxication des Africains et de la communauté internationale contre Laurent Gbagbo  jusqu’ aux élections présidentielles de 2010, à la suite desquelles il fut bombardé par l’armée et française et l’Onuci, kidnappé et emprisonné à la Cour Pénale Internationale (CPI), sur instructions de la France, Ouattara, Henri Konan Bédié et Guillaume Soro

Le constat est que le procès jumelé de Laurent Gbagbo et Blé Goudé ont exposé les manigances de la France contre la Côte d’Ivoire et l’Afrique.  En outre, Alassane Dramane Ouattara qui était présenté au départ comme une “solution” pour les Ivoiriens, est devenu un véritable problème pour eux. Les musulmans du nord qui étaient ses disciples passionnés sont désillusionnés dans la mesure où il les exclut de toutes les activités et projets qu’il entreprend et cela en faveur des Burkinabés qui sont devenus les maîtres de la Côte d’Ivoire. Ils exploitent les ressources économiques de la Côte d’ivoire avec la France pendant que les Ivoiriens dans leur ensemble souffrent. Les Ivoiriens du nord comme ceux du sud ont leurs maisons détruites par Ouattara et ils sont obligés dans de dormir dans des cimetières dans leur propre pays. Egalement, Ouattara emprisonne les imans Ivoiriens au mépris de la religion musulmane qu’il a utilisée pour arriver au pouvoir. En conséquence, les Dioula du Nord qui avaient suivi Ouattara  depuis 1991 sont devenus à présent ses ennemis avec ce terme connu en Côte d’Ivoire: “Gbagbo Kafissa” qui veut dire Gbagbo était mieux.

En 2013, pour chasser le Président  Malien Amadou Toumani Touré du pouvoir et exploiter la plus riche du nord du Mali, la France a provoqué des attaques terroristes contre le régime Malien en se servant des Touaregs Maliens qu’elle a baptisés “Jihadistes Touaregs” pour donner une connotation islamique à opération  terroriste française  et cacher sa responsabilité contre les Maliens.   Que tous les Guinéens se posent donc la question pourquoi malgré la présence de plus 1600 Soldats français avec 12000 soldats de l’ONU (Minusma), les  rebelles Touaregs ne désarment pas encore malgré deux élections démocratiques du Président IBK?  Demandez-vous aussi pourquoi Emmanuel Macron s’est-il précipitamment rendu au Mali juste après son élection à la présidence française? C’est juste pour assurer le maintien des troupes françaises en zones rebelles et continuer l‘exploitation du pétrole Malien dans cette zone, car la France n’est véritablement rien sans les ressources de l’Afrique.

Ce qui est le plus inquiétant pour la Guinée, c’est que les Touareg Maliens qui sont apparentés à certaines ethnies de La Guinée peuvent êtres déployés en Guinée selon nos sources.  C’est pourquoi nous interpellons tous les Guinéens à l’unité, à la fraternité et à la tolérance. Sinon, les buveurs de sang et des ressources Africaines sont aux abords de la République de Guinée, pour voler dans le désordre sa bauxite, et les hommes les plus avertis le savent. 

L’évocation de tous ces exemples de manipulations et divisions ethniques orchestrées par la France pour détruire  les pays Africains doivent interpeller tous les Guinéens afin qu’ils évitent les déchirures ethniques internes et inutiles qui serviront d’arguments pour la destruction de La Guinée et l’exploitation de sa Bauxite et de ses milliers de ressources naturelles.   

Aussi, besoin est-il de reconnaître que les manifestations de rue font partie intégrantes du jeu démocratique et constituent un moyen pour exiger des changements positifs susceptibles de garantir la transparence dans la gestion des affaires de l’état et des biens du pays. De ce point de vue, l’opposition politique a le droit de faire ces exigences face au pouvoir et cela est légitime et le Président Alpha Condé doit se soumettre à cela. Mais si ces manifestations doivent régulièrement conduire à des morts d’hommes il y a lieu que l’opposition politique change de stratégie si l’acquisition du pouvoir suprême est leur objectif.  Par exemple, l’opposition peut entamer à travers toute la Guinée, des vastes campagnes d’explication de leur projets de société ou de gouvernement afin de convaincre l’électorat sur les cotés positifs et les insuffisances du pouvoir actuel. Car, plus les populations comprennent ce pourquoi les leaders politiques se battent, mieux ils sont préparés à les suivre et à faire le meilleur choix aux urnes.    L’opposition peut également empêcher par voie démocratique au Parlement, certaines lois ou projets de Lois qu’elle Judge inacceptables et contre les intérêts du peuple.  Les manifestations non-violentes de rue peuvent accompagner ces débats démocratiques qui ont lieu au Parlement.

Si a chaque que fois  les libres et pauvres citoyens doivent mourir dans les rues sans aucun changement et que les Guinéens doivent s’affronter de manière la plus négative  et ethnique sur les réseaux sociaux,  et même dans le pays, cela risque de discréditer l’opposition qui finira par perdre ceux qui la suivent et il leur sera difficile d’accéder au pouvoir.   L’exercice démocratique exige une opposition et nous somme heureux de l’existence de cette opposition et nous l’invitons à exposer les tares du régime actuel et à faire des propositions positives pour la Guinée.

Les tensions qui secouent la Guinée sont graves et peuvent faciliter l’ingérence de la France qui a soif d’exploiter la bauxite la Guinée depuis Sékou Touré.  D’autre part, Les tueries des citoyens et des agents de sécurité peuvent aussi entrainer l’armée à vouloir ressaisir le pouvoir pour assurer la protection de tous Guinéens. Dans ce cas, ce sera une nouvelle descente de la Guinée dans l’enfer. En conséquence, le Président Alpha Condé ne pourra pas finir son mandat et l’Honorable Cellou Dallein Diallo ne pourra pas aussi accéder à la magistrature suprême. Tous les deux seront perdants et la Guinée sera aussi perdante comme par le passé. Nous demandons à tous les citoyens de n’importe quelle ethnie, et à tous les partis politiques et au gouvernement a la sagesse. Si personne n’écoute, la France et les occidentaux seront dans la danse contre la Guinée dans les mois qui viennent.

Par ailleurs, lorsque j’ai visité en 2015 les camps des immigrés illégaux Africains en Italie et Espagne, j’y ai rencontré des Guinéens d’ethnies différentes. Ils sont traités comme des Africains illégaux. Ils avaient la même expérience de vie dans ces prisons. Ils étaient tous solidaires entre eux.  Il n’y pas de Soussou, Peuhl, Malinké à part.   Ils partagent leur vie quotidienne comme des immigrés illégaux Guinéens. Eux tous m'ont dit qu’ils risquent leur vie dans la mer méditerranée parce qu’il n’y a pas d’emploi pour les jeunes en Guinée, et aussi l’enseignement en Guinée  était pauvre en qualité.  Cela doit plus interpeller le Gouvernement et tous les hommes politiques en Guinée.

Lorsque la jeunesse est désemparée, elle est prête à tout et devient dangereuse. Les hommes politiques doivent comprendre que celui qui possède la jeunesse, possède le pouvoir. En Afrique les populations sont à 65% constituées de jeunes. Et ces jeunes constituent une partie de l’électorat. Il est inutile de les manipuler mais plutôt chercher à comprendre leur monde et résoudre leurs problèmes.  Si personne ni prend garde, ces jeunes désemparés peuvent être recrutés par la France dans les rebellions et leur coller l’étiquette ethnique de Soussous, Kissi, Peuhls exclus etc, comme on l’a vu dans les autres pays africains.

 Sur la base de toutes ces informations et exemples contenus dans cet article, nous disons au gouvernement et aux hommes politiques de tous les bords en Guinée, ceci:

  1. Nous sommes fatigués des coups d’état, rebellions et guerres civiles de la France en Afrique, et nous sommes fatigués de la manipulation politique et ethnique, et du chômage des jeunes. Si les jeunes constituent l’avenir de la Guinée comme les politiciens le disent, il faut alors créer les conditions positives pour leur éducation, épanouissement et emplois mais ne pas les manipuler à des fins politiques égoïstes.
  2. 2.       Nous disons également non et dénonçons les manipulations et divisions ethniques souterraines par la France pour semer une guerre civile à cause de la Bauxite de Guinée. Nous soutenons le Président Alpha Condé et l’opposant Cellou Dallein Diallo dans leurs activités pour la Guinée. Nous voulons les voir en vie, libres et réconciliés pour le bien-être de tous les Guinéens et Africains. Nous voulons voir le Président Alpha Condé avec un statut de président retraité comme en Europe. Nous voulons aussi voir Monsieur Cellou Dallein Diallo avec un statut de président retraité au cas où il devient président de la Guinée.Nous refusons que Alpha Condé et Cellou Dallein Diallo soient traités de dictateurs imaginaires que l’on kidnappe pour enfermer à la CPI pour leurs choix politiques ou économiques.

 

  1. 3.       Nous disons aussi non à la violence et aux meurtres dans les rues en Guinée et nous voulons la Paix en Guinée.Nous voulons le Respect et l’Application de la Loi malgré les alliances interfamiliales et inter-ethniques qui sont la cause de la corruption et l’impunité, ainsi que la Protection de tous les citoyens Guinéens.

 

  1. Nous refusons et condamnons la politisation de l’enseignement. Les jeunes et les enfants méritent mieux que cela. Nous voulons une Education de meilleure Qualité pour les enfants et jeunes Guinéens si réellement ces jeunes constituent l’avenir de la Guinée comme le disent les politiciens.

 

  1. 5.      Nous voulons de l’emploi pour les jeunes Guinéens mais non des bombes lacrymogènes. Nous voulons maintenant et dans l’avenir des Enseignants très bien formés et très bien payés, mains non de grèves inutiles politisées qui mettent la Guinée en retard peu importe qui dirige la Guinée.

 

  1. Nous voulons du Courant Permanent pour tous les Guinéens mais pas du courant qui éclaire les gens  quand ils dorment la nuit et repart le matin quand ils en  ont besoin. Nous voulons de l’eau  courante et des meilleures conditions de vie pour les familles en Guinée peu importe qui est  ou vient au pouvoir.

 

  1. Que la Jeunesse de Guinée refuse de se faire utiliser et tuer pour le bien être social et économiques des  Français car toutes ces tensions  sociopolitiques en  Guinée n’ont qu’un seul but: mieux server la France et les français contre les Guinéens.

 

Mon prochain article portera sur la Citoyenneté en Guinée

Que Dieu protège la Guinée. 

Par Anderson Loa                                                                                                                       BSc (Hons). PGCE-PCE. MSc. MIL. CMI                                                                                Professeur de Psychologie, Management & Finance)                                                                   Email: Andersloa7@gmail.com

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